
Pendant la 2ème moitié du 19ème siècle, le dolmen appelé localement « la Pierre de la Fée » est considéré en Provence comme l’un des plus beaux dolmens de France.
Sa réputation est liée à ses qualités propres bien sûr. Mais aussi à son nom romantique et à la légende qui prétend qu’il a été construit par une fée amoureuse. Son emplacement et son environnement sont idéaux. Il est situé sur une éminence, trois beaux arbres le protègent de leur ombre : un chêne, un genévrier et un micocoulier, l’endroit rêvé pour une assemblée de druides. Enfin il a la chance d’être situé à un 1 km de Draguignan, la préfecture du département du Var, à cette époque, ce qui le rend facilement accessible. Il sera largement décrit et représenté comme nous allons le voir dans cet article.
Historiographie et iconographie
Notre but a été de proposer un survol de l’histoire documentaire et iconographique du monument. La liste est certainement incomplète. Les remarques de nos lecteurs sont les bienvenues.
1828
En août 1828, Charles Texier, architecte et inspecteur des Travaux Publics observe un « dolmen celtique » dans « un jardin de Draguignan » (Var). Le porte à faux de la dalle est remarquable. Il s’empresse d’en prendre les dimensions et d’en faire un dessin. Il conserve ce relevé semble-t-il sans le partager.

37 ans plus tard, il présente son relevé le 12 avril 1865 lors d’une séance de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Il insiste sur l’état de conservation du monument, sur le fait que celui-ci est l’objet des soins du propriétaire, et indique qu’il est gardé par deux arbres plus que séculaires. La Commission de Topographie des Gaules, créé en 1858 par Napoléon III héritera plus tard du dessin. Texier est le premier à faire le relevé du monument, mais non pas le premier a en favoriser la conservation.
M Texier met sous les yeux de l’Académie le dessin d’un dolmen celtique qu’il a observé et dessiné, en 1828, dans un jardin de Draguignan (Var). Ce monument est en pierre calcaire jurassique. La table supérieure est telle qu’elle a été extraite de la carrière, elle affecte la forme d’un losange amorti aux angles. Sa longueur est de 5 mètres et sa largeur de 3 mètres 80, la surface est de 9 mètres 50 et le cube de 6 mètres, le poids est en conséquence de 18,000 kilos. La table est placée en porte-à-faux sur deux autres pierres verticalement plantées dans le sol, la hauteur est de 2 mètres 38, la distance entre les deux supports de 2 mètres 53 et la partie de la table en porte-à-faux est de 1 mètre 60. On peut donc considérer ce monument celtique comme un des plus remarquables qui existent en France. Sa conservation est parfaite et il est encore aujourd’hui l’objet des soins du propriétaire du jardin. A chaque extrémité du monument sont plantés, d’un côté, un if, et, de l’autre, un micocoulier dont l’âge plus que séculaire indique que les générations passées avaient remarqué ce monument unique dans le midi de la France.2
1844
En 1844, M. Lion-Compagnon fouille le monument. Il y découvre un « grain de collier de plomb », un « dard en silex » de 95 mm de longueur sur 30 mm de largeur, dans la partie du renflement, et de deux boutons en os.3
1840-1850
Les Voyages Pittoresques du Baron Taylor ignorent Draguignan. Notre Dolmen n’a donc pas les honneurs de cette publication magistrale.
1846
En 1846 un article anonyme de trois colonnes est consacré à la ville de Draguignan dans la revue d’éducation populaire Le Magasin Pittoresque, crée en 1833 par Edouard Charton. La Pierre de la Fée est décrite en deux lignes : « La Pierre de la fée est un monument druidique très rare en Provence, un beau dolmen qui s’élève à un kilomètre environ au Nord-Ouest de la Ville ».4
1852
Le 3 juin 1852 marque un début de notoriété pour le monument préhistorique varois. Lors d’une séance de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Marseille, M. Audiffret, membre de la classe de littérature et d’histoire, et M. Corte, membre de la classe des beaux-arts, lisent une Notice sur un dolmen qui existe à Draguignan, En voici quelques extraits :
Le Dolmen qui fait l’objet de cette notice est au nord-ouest de Draguignan, à un kilomètre environ de cette ville, sur une éminence qui n’est que le prolongement de la montagne du Malmont. De l’éminence où est placé le monument, la vue domine un vaste et riche bassin que Chaptal appelait un grand jardin anglais….
(Le Dolmen est) formé de trois pierres placées de champ ; alignées et recouvertes d’une quatrième pierre posée à plat, dépassant les trois autres et formant un plan légèrement incliné du sud-est au nord-ouest : les deux premières posées de Champ qui se trouvent du côté sud-est sont encore debout, dans la même position qu’elles ont occupée tout d’abord. Il y a un certain nombre d’années, on réunit leurs extrémités par des murs en maçonnerie et on obtint une enceinte à laquelle la pierre posée à plat sert de toiture : cette enceinte est devenue une écurie. Quant à la troisième pierre , celle qui était placée de champ du côté nord-ouest , elle git aujourd’hui sur le sol , tout à côté de la place où elle se trouvait lorsqu’elle était debout : frappée de la foudre, partagée en deux fragments , et renversée à peu près à l’époque où les murs en maçonnerie dont nous venons de parler , furent construits , on la remplaça par un pilier également en maçonnerie qui soutient encore la partie nord-ouest de la pierre posée à plat : une des extrémités du plus considérable des deux fragments sert même de base au pilier : c’est celle qui primitivement s’enfonçait dans le sol : on peut en juger par sa forme et sa couleur. Il ne faudrait qu’abattre le pilier et les deux murs en maçonnerie, et relever les deux fragments de pierre en les soudant ensemble avec du ciment, pour rétablir le monument exactement dans son état primitif. M. Paul Duval, avocat à Draguignan, possesseur actuel de ce monument, se propose de procéder incessamment à cette restauration.
Les quatre pierres (sont en calcaire) il doit prendre la dénomination spéciale de calcaire conchylien, à cause des coquilles qu’il contient. Il est évident qu’elles appartiennent aux carrières de Draguignan dont le filon se prolonge vers le nord- ouest. Leur nature, leur grain, leur couleur, semblent indiquer qu’elles ont été prises dans une carrière voisine, dépendant du quartier des Salles.
Trois grands arbres, un chêne, un genévrier et un micocoulier s’élèvent d’une manière pittoresque, autour de cette antiquité gauloise. Le chêne fut atteint par la foudre qui renversa la pierre posée de champ du côté nord-ouest ; il en conserve encore aujourd’hui les traces, dans toute sa hauteur
Quelle était la destination de ce Dolmen ? On ne saurait le considérer comme un simple autel d’oblation, fait pour recevoir le gui détaché du chêne par la serpette d’or, et servir aux cérémonies les plus ordinaires du culte des Druides. Sa hauteur ne l’aurait pas permis : d’ailleurs les Demi-Dolmens dont un côté de la table reposait à terre, auraient été bien mieux appropriés à cet usage. Était-ce un autel de purification sur lequel on immolait des victimes humaines ? Mais il n’y a sur la pierre posée à plat, ni bassins creusés pour recevoir le sang des victimes, ni trou pour favoriser l’écoulement de ce sang sur les adorateurs de Teutatès.
M. Champollion-Figeac ne veut voir dans ces monuments que des tombeaux. Il se fonde sur cette circonstance qu’il a trouvé dans ceux qu’il a fouillés, et à peu de profondeur, des ossements humains, des débris d’ornements, des armes de Silex, etc… Cette raison nous parait parfaitement admissible, car il est certain que c’est dans les sépultures gauloises qu’on trouve ordinairement ces sortes d’objets. Nous partageons donc l’opinion de cet auteur : les monuments de cette espèce ne sont pour nous que des pierres tombales.5
Le texte est accompagné de deux gravures : l’état actuel montre que des murs en maçonneries ont été montés pour transformer le dolmen en écurie ; l’état primitif est celui estimé par Audiffret. Il n’envisage pas le porte à faux de la dalle, et y met un pilier.


1855
Dans la première édition de « la France illustrée », publié par V. Malte-Brun en 1855, l’auteur relate la légende du dolmen :
On montre près de Draguignan un imposant dolmen : moins embarrassée que la science pour expliquer les mystères archéologiques, l’imagination populaire, en Provence comme en Bretagne, a évoqué la toute-puissance des fées. Le pâtre provençal a oublié les sanglants sacrifices de ses pères :
il vous raconte dans sa langue harmonieuse que, en des temps bien éloignés, une fée, qui se plaisait à se déguiser en bergère et à jouer de la mandoline sous les bosquets d’orangers et de grenadiers, inspira un violent amour à un jeune seigneur, qui lui-même était un génie. Il lui demanda sa main et elle promit de l’épouser, mais à une condition : il fallait que son mariage fût célébré sur une table formée de trois pierres, dont deux, dressées sur le tranchant et à neuf pas de distance, et ayant pareille hauteur, serviraient de supports à une troisième presque carrée, de onze pas de long sur deux pas d’épaisseur. À cette description, le seigneur reconnut trois pierres énormes qui, depuis dix siècles, avaient roulé du haut de la montagne dans la gorge que parcourt la grande route. Le génie se mit à l’œuvre ; il dressa les deux pierres qui devaient servir de supports, mais sa puissance n’alla pas jusqu’à remuer la troisième, tant elle était lourde. La bergère fée eut pitié de sa peine : elle se rendit la nuit auprès de l’énorme pierre et traça alentour avec sa baguette un cercle magique ; aussitôt une grande flamme sortit de terre, et la pierre fut en un instant transportée sur les deux autres. Elle attendit le lendemain son amant avec plus d’impatience, espérant jouir de sa surprise : mais, à peine eut-il vu accomplie la condition d’où semblait dépendre son bonheur, qu’il tomba mourant aux pieds de celle qu’il aimait. Avant d’expirer, il lui révéla un fatal secret : on lui avait prédit qu’il mourrait quand il serait amoureux d’une personne plus puissante que lui, et il avait cru, en adressant ses vœux à une bergère, n’avoir rien à redouter. La légende ajoute que la pauvre fée, désespérée des funestes effets de son travestissement, suivit de près l’amant dont elle avait causé la mort.6
1857
En 1857 parait dans le Bulletin de la Société d’études scientifiques et archéologiques de la ville de Draguignan7 une notice de 14 pages sur le dolmen par MM. Doublier et Fournier, membres résidents. Le monument a été restauré par son propriétaire M. Paul Duval, avocat à Draguignan, qui l’a libéré de la maçonnerie d’écurie. Sur l’usage initial du dolmen on retiendra que les auteurs ont un avis différent de celui de Mr Audiffret. Les auteurs consacrent plusieurs pages aux peuples Gaulois qui ont habités la région avant la conquête romaine, insistent sur les moyens qui ont été nécessaires pour déplacer et élever la dalle principale, penchent pour une utilisation druidique de table de sacrifice ou de tribune, et consacrent un paragraphe entier aux dimensions des trois arbres (11 m pour le micocoulier et 8m pour le genévrier). Ils concluent en demandant à leurs membres de rechercher d’autres vestiges mégalithiques dans le Var. Enfin, l’article est accompagné d’une charmante gravure, lithographiée par Mr Olive Valentin qui donne la part belle aux trois arbres déjà décrits.
Quelle était la destination de notre dolmen ? Était-ce un autel ? Était-ce une tribune du haut de laquelle le chef ou le prêtre parlait aux tribus assemblées ? Était-ce un tombeau ?
Nous croyons ce que toujours ont cru l’histoire et l’archéologie que ce genre de monument était destiné par nos ancêtres à servir d’autel pour les sacrifices ou de tribune pour les assemblées. Ce n’est qu’à une époque certainement postérieure à son érection et alors que, par une circonstance quelconque, le dolmen avait perdu son caractère religieux, qu’il a pu être choisi pour lieu de sépulture soit par les Gaulois, soit par les Romains.
Puissent ces quelques lignes attirer l’attention de nos correspondants, et porter les personnes qui s’occupent d’archéologie, à faire des recherches, qui probablement ne seront pas infructueuses, si on les dirige dans les montagnes des Maures, et dans l’Estérel surtout où, suivant la tradition, la fée Estérelle a joué un grand rôle. On a soupçonné, depuis plusieurs années, aux environs d’Ampus, dans la propriété de M. Meissonnier, ingénieur des mines l’existence d’un monument semblable à celui que nous venons de décrire ; la société s’occupera activement à faire les fouilles et les recherches nécessaires.

1858
En 1858, suite à leur voyage en Provence et Languedoc, Furne et Tournier éditent deux photos stéréo du dolmen8. C’est à notre connaissance la première photo du monument (cf. article consacré à Furne et Tournier sur le blog des Vaisseaux de Pierres9).

» (1858), dimensions 8,5 x 17,5 cm. (collection particulière)
1859
Le 3 décembre 1859, L’Illustration, Journal universel fait une pleine page centrale avec 9 gravures sur le département du Var, dont des vues des villes de Draguignan, Grasse, Antibes, Cagnes, Cannes mais aussi une vue de la Pierre de la Fée.

Circa 1830-1880
Pas de date pour ce très joli document dont nous ne connaissons pas l’origine ; mais que l’on peut dater entre 1830 et 1880 d’après le style de la gravure et la mode vestimentaire des personnages représentés. Très beau rendu des trois arbres. L’absence de muret protecteur autour du Dolmen, et de mur d’écurie peut faire pencher vers une réalisation autour de 1840, mais ce peut aussi être un choix de l’artiste10.

1871
En 1871, le Magasin Pittoresque est illustré d’une jolie gravure sur bois réalisée par Joseph Burn Smeeton (1817-1890)12 illustrant un article sur Draguignan.
Le texte qui accompagne la gravure commence par un résumé des théories d’Henri Martin et de M. de la Villemarqué, sur les origines des mégalithes, présentées aux séances du Congrès celtique international, tenu à Saint-Brieuc en octobre 1867. Fortement empreinte de druidisme, ces théories sont alors déjà dépassées et ont valu à leurs auteurs une controverse avec Alexandre Bertrand (voir article consacré à Henri Martin sur le blog du site des Vaisseaux de Pierres13).
La deuxième partie de l’article du Magasin pittoresque est un résumé de la notice de MM. J.-D. Doublier et E. Fournier, insérée en 1857 dans le Bulletin de la Société archéologique de cette ville. Le Magasin pittoresque conclu sans prendre parti pour la théorie du Tombeau ou de l’Autel « les monuments mégalithiques, servaient en même temps, comme dans le culte chrétien, de tombeaux et d’autels. »

Magasin pittoresque, 1871, p. 224 (collection particulière)
1871 : modèle ou copie ?
Le dessin à la pierre noire que nous avons présenté dans l’introduction a-t-il servi de modèle à la gravure du magasin Pittoresque ou est-il une copie de la gravure ?
Il est notable que la gravure est plus longue et moins haute, mais dans la partie commune, le dessin et de la gravure sont identiques, y compris en dimension.
Un dessinateur amateur copiant la gravure aurait logiquement copié toute la gravure et conservé son format. Le graveur par contre a pu avoir intérêt enlever la partie basse et étendre les côtés d’un dessin original pour s’adapter parfaitement au format du magazine.
Si un dessinateur avait copié la gravure, il aurait logiquement reproduit les personnages et les nuages ce qui n’est pas le cas ici. Le graveur par contre, a pu avoir intérêt à rajouter ces éléments pour rendre la scène plus vivante, c’est une pratique courante qui a vu certains graveurs se spécialiser dans l’ajout de personnages. Leur nom sur la gravure est suivi de (fig.)
Les points cités ci-dessus nous font donc que le dessin a servi de modèle à la gravure.

1889
Il est classé par « liste » au titre des Monuments Historiques en 1889 avec plus de 200 autres monuments mégalithiques en France.
1900
A partir de 1900, le dolmen devient un sujet classique des cartes postales de Draguignan. Par rapport aux gravures, les éditeurs privilégient un cadrage plus serré sur le monument et parfois des prises de vue en hiver avec les arbres sans feuillage.


2- Carte postale. Draguignan- Dolmen Druidique. Editeur F. Chenoz Draguignan ; voyagée 24 janvier 1901.
L’éditeur Neurdein14, propose dans son catalogue les deux types de cadrages avec ses cartes postales N° 32 en plan serré et la très réussie N° 33 avec une vue presque complète des trois arbres et de leur feuillage.


-2-Carte Postale : « N°33 – Draguignan – La Pierre de la fée ». Dos divisé. Editeur ND Phot. ; voyagée 1911
1907

1909

1910
En 1910, le dolmen est un but de sortie pour les élèves de l’école Normale d’Instituteurs de Draguignan comme l’illustre ce dessin.

1951
Lors de la dernière restauration de 1951, la base de toutes les dalles a été renforcée par une semelle de béton et le tronc du chêne séculaire situé derrière la dalle de chevet a été entaillé pour diminuer la pression qu’il exerçait sur l’édifice. C’est peut-être à cette époque qu’il est débarrassé de sa béquille et retrouve le porte-à-faux qui lui donne son allure particulière. Le Dolmen reste un sujet apprécié par les éditeurs de cartes postales.


-2- Carte Postale : « Paysages de Provence Draguignan, La Pierre de la Fée ». Éditions CIM ; voyagée 1972
1950-1960 (circa)

1987

1996

2011

Conclusion
L’histoire de ce dolmen nous rappelle l’importance qu’ont eu les sociétés savantes du 19ème siècle dans la protection de notre patrimoine mégalithique. Les associations locales détectent les monuments intéressants dans leur périmètre, comme ici l’Académie des sciences, belles lettres et arts de Marseille et la Société d’études scientifiques et archéologiques de la ville de Draguignan.
Les sociétés savantes nationales peuvent prendre le relais si le monument est jugé digne d’intérêt comme l’a fait l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres dans le cas du dolmen de Draguignan, et bien sur la Société d’Anthropologie de Paris qui a participé à l’inventaire et au classement par liste de 1889.
Le succès populaire et iconographique de ce monument, et donc sa préservation, est également lié au charme de son environnement. On peut comprendre que toute atteinte à l’environnement d’un monument mégalithique puisse engendrer une baisse de motivation pour sa préservation de la part de la population. Cela peut être un abandon au milieu d’une forêt ou un envahissement urbanistique. Comme les autres monuments mégalithiques, le dolmen de Draguignan a besoin d’être protégé16.
Si vous souhaitez plus d’information sur les monuments mégalithiques du département du Var, nous pouvons vous conseiller le site Internet suivant : http://randojp.free.fr/0-Diaporamas/Autres/dolmen_menhir_var.html.
Philippe Le Port pour Les Vaisseaux de Pierres
- https://archives.musee-archeologienationale.fr/index.php/relev-s-dun-dolmen-d-couvert-dans-un-jardin-draguignan ↩︎
- Texier C., 1865. « Le dolmen celtique observé en 1828 dans un jardin de Draguignan (Var) », in : Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 9ème année, 1865 (1), p. 123-124.
https://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1865_num_9_1_66982 ↩︎ - XVe SDoublier J.-D., Fournier E., 1856. « Notice sur le dolmen de Draguignan », in : Bulletin de la Société d’études scientifiques et archéologiques de la ville de Draguignan. Draguignan : Société d’études scientifiques et archéologiques de la ville de Draguignan et du Var / Imp. de P. Guimbert, 1856, p. 65-80 + 1 pl. h.t. (p. 77) : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5740977f/f75.item ↩︎
- Anonyme, 1846. « Draguignan », in : Le Magasin Pittoresque, 14ème année, 1846, p. 31-32, 1 fig. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k31429n/f35.item ↩︎
- Audiffret, Goste, 18. « Notice sur un dolmen qui existe à Draguignan, département du Var, lue dans la séance du 3 juin 1852 », in : Mémoires de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Marseille, année 1851-1852. Marseille : Typ. et Lith. Barlatier-Feissat et Demonchy, 1852, p. 231-242, 1 pl. h.t. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5726031n/f236.double ; aussi publié dans : Audiffret L.-D.-L., 1852. Morceaux de prose et de poésie. Extraits des Mémoires de l’Académie de Marseille, 1851-1852. Marseille : Typ. et Lith. Barlatier-Feissat et Demonchy, 1853, p. 15-26 + 1 pl. h.t. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54875143/f20.double.r=Audiffret%20dolmen ↩︎
- Malte Brun V.-A., La France illustrée, géographie, histoire, administration et statistique. Var, p. 4 https://books.google.fr/books?id=tG_p2ueqIfoC ↩︎
- Cf supra : Doublier J.-D., Fournier E., 1856. ↩︎
- On trouve deux clichés de la Pierre de la Fée dans le voyage « Provence et Languedoc » qu’ils effectuent en 1858. Ce sont les clichés 13 et 14, avec les titres Dolmen (N°1) et Dolmen (N°2) ↩︎
- https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/la-serie-stereoscopique-voyage-en-bretagne-1857-par-charles-furne-1824-1875-et-henri-tournier-1835-1885/ ↩︎
- Le muret n’est pas non plus représenté en 1859 dans la gravure de l’illustration alors qu’il existe bien comme le prouve la photo de Furne et Tournier. ↩︎
- Archives départementales du Var – cote 10 FI 88 https://archives.var.fr/arkotheque/moteur_facette/index.php?ref=2&alias=moteur_iconographie&from=0&f_24[0]=10%20FI&f_25[0]=88 ↩︎
- Cf. article Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Burn_Smeeton ↩︎
- https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/henri-martin-historien-homme-politique-et-protecteur-des-megalithes/ ↩︎
- Cf. l’article consacré aux frères Neurdein sur le blog des Vaisseaux de Pierres https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/photographe-datelier-et-editeurs-de-photos-de-megalithes-4-les-freres-neurdein-1868-1921/ ↩︎
- « Tagué », « laissé à l’abandon »… L’état du dolmen de la Pierre de la Fée irrite les propriétaires de la parcelle, qui rejettent la faute sur la mairie… qui elle-même invoque la responsabilité de l’État. https://www.varmatin.com/vie-locale/tague-ronge-par-la-vegetation-le-dolmen-de-la-pierre-de-la-fee-est-il-laisse-a-labandon-394369 ↩︎
Pour citer cet article : Le Port P., 2025. « Portrait de monument (2) : la « Pierre de la Fée » à Draguignan (Var), un dolmen emblématique du sud de la France », in : Les Vaisseaux de Pierres. Exploration des imaginaires autour et sur les mégalithes de Carnac et d’ailleurs, mis en ligne le 21 janvier 2025. https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/, consulté le : …


