Photographes d’atelier et éditeurs de photos de mégalithes (5). Zacharie Le Rouzic à Carnac (1864-1939)

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Zacharie LE ROUZIC, est né le 24 décembre 1864 à Carnac et y meurt le 15 décembre 1939. Issu d’un milieu très modeste, il devient archéologue et préhistorien, mais également un excellent photographe qui va documenter inlassablement les monuments mégalithiques du Morbihan sud mais encore la vie quotidienne des Carnacois. D’abord gardien, puis conservateur du Musée de Préhistoire fondé à la mort de James Miln, la ville de Carnac le rebaptisera “Musée J. Miln – Z. Le Rouzic, après que Zacharie lui ait fait don de sa collection archéologique, en 1927.

Gérard Bailloud, préhistorien, spécialiste du Néolithique européen, marié à Mauricette Jacq, la petite fille de Zacharie et leur fille Gwenaëlle Wilhelm-Bailloud, à partir de leur travail sur les archives familiales, nous racontent comment Zacharie s’est mis à la photographie.

En 1890, Zacharie perçoit 300 francs par an pour son poste de gardien de musée. Pour arrondir ses fins de mois, il revend aux touristes qui visitent le musée, des tirages photographiques d’un photographe d’Auray (très vraisemblablement ceux de Joseph Coupé 1, dont il obtient 320 Francs au mois d’août de la même année. Bientôt, il projette d’acheter un appareil photographique, pour documenter son travail d’archéologue, vendre ses propres clichés souvenir et avoir une activité de portraitiste auprès des Carnacois. Félix Gaillard, préhistorien et propriétaire de l’Hôtel du Commerce de Plouharnel s’était déjà engagé dans cette voie2.

« En Septembre 1891, Zacharie achète pour le prix de 400 francs une chambre photographique. L’apprenti photographe commence par réaliser des clichés de ses proches, puis il étend son champ d’investigation aux monuments mégalithiques dans le cadre de l’inventaire qui lui est confié par Closmadeuc3 et profite de ses déplacements pour fixer les principaux sites caractéristiques de la région, Suscinio, Sainte Anne, Auray, Quiberon. Il photographie les scènes de la vie quotidienne et les mariages-pour lesquels il se fera bientôt rémunérer- En 1892, la vente de ses photos lui rapporte quatre fois plus que ses émoluments de gardien de musée. Closmadeuc lui écrit en 1892 au sujet de ses photos de mégalithes : « Je vous fais bien mes compliments de vos vues photographiques. Vous avez sur les photographes ordinaires un grand avantage : vous connaissez mieux qu’eux les monuments et vous avez ce qu’ils n’ont pas, une teinture d’archéologie. » 4

En 1916, Zacharie Le Rouzic va pouvoir améliorer sa pratique grâce à un cadeau que Saint-Just Péquart, (préhistorien et mécène de ZLR) lui expédie : « En souvenir des bons moments que je vous dois, je vous prie d’accepter l’appareil photographique que je vous adresse aujourd’hui. Il est peut-être un peu plus encombrant que celui dont vous vous servez actuellement, mais il présente quelques avantages. Son tirage plus grand vous permettra de prendre des vues plus rapprochées, ce qui peut être très intéressant pour des détails de monuments ou des dessins. » 5

1. Le portraitiste

Si le portrait n’a pas été l’activité principale de Zacharie, elle n’est pour autant négligeable, loin s’en faut. Pour en savoir plus sur cet aspect de son travail de photographe, nous vous recommandons la lecture du livre « Zacharie Le Rouzic, archéologue et photographe à Carnac ».

Par ailleurs, le Musée de Préhistoire de Carnac a mis en ligne en 2022, le fonds de plaques de verre photographiques qu’il conserve. Nombre d’entre elles sont de la main de ZLR, dont une grande quantité de portraits individuel ou en groupe, pris dans ou devant le Musée. On rencontre ainsi des familles carnacoises, des soldats et conscrits, des mariages, des communiants, les bourgeois fréquentant la station balnéaire de Carnac-Plage, et un certain nombre de photos après décès très émouvantes6.

2. Le photographe des mégalithes

2.1. L’héritage de James Miln

Après la mort de James Miln, en 1881, Le Rouzic est nommé gardien du Musée que vient de fonder Robert Miln, pour respecter les dernières volontés de son frère qui avait donné l’ensemble de sa collection à la ville de Carnac afin qu’elle y soit présentée. Zacharie indique que J. Miln n’était pas étranger à la photographie : « Dans la période des années d’essai qui suivirent l’invention de la photographie, Mr James Miln se montra un amateur habile dans cet art, et il reproduisit une précieuse série de pierre sculptées, découvertes dans son district »7.

Alors qu’il pratique la photo dès les années 1840-1850 en Ecosse8, James Miln semble privilégier le dessin et l’aquarelle pour documenter ses recherches carnacoises9. Ainsi, nombre des gravures de ses ouvrages10 portent la mention « d’après un dessin de James Miln ». Il semble bien que ce soit donc les exemples de Joseph-Marie Coupé et de Félix Gaillard qui amènent Zacharie à la Photographie.

2.2. Datation, distribution, sujets et formats

Ses premiers clichés datent de l’achat de son appareil en septembre 1891. Cette pratique est sans doute la meilleure manière de sensibiliser le grand public aux monuments mégalithiques et de conforter leur nécessaire protection.

Très vite, la photographie devient pour lui une véritable activité commerciale et un complément de revenu non négligeable grâce à la vente de photographies souvenirs. En commerçant avisé, il ne se limite pas aux clichés de mégalithes, et répond à la demande des visiteurs en photos plus touristiques, régionalistes voire folkloriques.

En 1901 il indique : « Les touristes trouveront à acheter au musée J. Miln et chez moi à Kerdolmen, près du Tumulus St Michel à Carnac, un choix considérable de photographies et de carte-postales illustrées des monuments de Sainte Anne d’Auray, Locmariaquer, La trinité, Carnac, Plouharnel, Erdeven, Etel, Quiberon et Belle-Ile-en-Mer. Format 18-24, 13-18 et carte-album (10-15), montées en feuilles et en Album à des prix très modérés. A vendre également des reproductions en plâtre, imitant le granit, et à l’échelle convenue, des différents monuments mégalithiques de cette région »11. (4)

2.3. Marquages

Ses photos sur feuille portent au dos un Tampon humide indiquant « Photographie / Z. Le Rouzic/ au Musée J. Miln/ Carnac Morbihan ». Ce tampon n’a pas connu d’évolution notable. Nous le désignerons sous l’appellation Tampon Humide ZLR .

Tampon Humide ZLR sur dos de tirage sur papier albuminé

2.4. Exemples de photographies

L’activité photographique de Zacharie Le Rouzic étant colossale, il n’est pas question ici d’exhaustivité. Cet article s’appuie sur les documents dont nous disposons dans nos collections personnelles. Il s’agit donc d’un échantillon d’opportunité qui ne présente qu’une infime partie de sa production.

Pour une vision plus complète, vous pouvez consulter avec fruits, le site du Ministère de la Culture qui propose un véritable trésor : environ 500 négatifs ou tirages de photos de Zacharie, conservés par la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie, parmi lesquels un certain nombre qui ont été tirés en carte postale12. Par ailleurs, le musée de Préhistoire de Carnac présente en ligne son Fonds Z. Le Rouzic, riche de plus de 4000 plaques photographiques prises entre 1891 et 193913.

2.4.1. Panoramique des alignements du Ménec

A notre connaissance, Zacharie semble être le premier à effectuer des prises de vue panoramique des alignements de Carnac. Or, il ne possède pas d’appareil photo panoramique14. Pour pallier cette difficulté, il prend donc à la suite deux clichés au format standard sur pied, se contentant de modifier l’orientation de la chambre, puis les réunit pour créer de superbes vues qui mettent si bien en valeur la monumentalité du site.

Le point de vue est étonnamment élevé, c’est un angle qu’on ne retrouve pratiquement dans aucune autre photo de Le Rouzic ou de ses concurrents. Elle a pu être prise à partir d’une espèce d’échafaudage suffisamment stable pour assurer la netteté des clichés. Ces deux clichés auront beaucoup de succès et représenteront les alignements dans plusieurs parutions.

Les deux clichés, très légèrement décalé dans le plan seront recadrés en deux cartes postales panoramiques, portant les n° 1 et 2 de la collection Z. Le Rouzic.

Zacharie prend deux autres clichés s’assemblant en panoramique, a peu près du même endroit, mais à un autre moment comme l’indique la végétation. Le cliché de gauche sera édité en carte postale aux éditions Hamonic vers 1903.

2.4.2 Albums ou encadrements

La plupart des photos vendues par Le Rouzic terminent dans des albums, à l’abri de la lumière. D’ailleurs, Zacharie vend des albums pré-remplis, soit au musée, soit à Kerdolmen, sa maison construite en 1904 au pied du tumulus Saint-Michel.

Celle-ci a connu un sort différent. Nous ne savons pas si certaines photos étaient vendue pré-encadrées, ou si l’encadrement a été fait après achat.

Carnac : début de l’alignement de Kermario, avec le géant au fond à droite. Tirage sur papier albuminé collé sur carton et encadré (16 x 23 cm ; la teinte sépia vient de son exposition prolongée à la lumière) (collection particulière).

2.4.3. Tirages et négatifs

Les négatifs sur verre de Le Rouzic conservés par la Médiathèque du Patrimoine sont en format 13 x 18 ou 18 x 2415. Quand on compare ces négatifs aux tirages en notre possession on constate que Le Rouzic tire les négatifs à l’échelle 1. Si le tirage est de même taille que le négatif on a l’intégralité de la vue, si le tirage est de taille inférieure, c’est qu’il a été recadré de manière plus ou moins heureuse. Notre échantillonnage semble indiquer que Zacharie ne disposait pas d’un agrandisseur lui permettant ces recadrages.

Il est intéressant de constater que la majorité de nos tirages ont leurs négatifs conservés par la Bibliothèque du Patrimoine. S’ils ont chacun un « numéro de négatif », nous ne savons pas si ce classement est d’origine par Zacharie lui-même ou le résultat ultérieur du travail de conservation, ni s’il permet de déterminer une chronologie.

3. Les personnages

Zacharie anime ses clichés avec un certain nombre de personnages, certains récurrents comme une jeune bretonne au tablier à rayures est très caractéristique de sa production, mais encore un jeune garçon ou un adulte. On retrouve ces personnages sur les cartes postales commercialisées dès 1901. Les clichés ont donc été pris entre 1891 et 1901.

4. Parutions (édition et presse)

Zacharie Le Rouzic sera prolifique en parutions touristiques ou purement scientifiques. Il y utilisera ses clichés comme illustration. En parallèle, les publications qui ont utilisées des clichés de ZLR sont nombreuses. Nous en avons choisi trois qui nous paraissent significatives.

Zacharie édite une première brochure en 1897 « Carnac et ses monuments ». Elle ne contient aucune photo. Cette brochure pourrait avoir été vendue sur le stand de la section mégalithique des monuments historiques à l’exposition universelle de 190016.

4.1. Les Monuments mégalithiques, Leur destination Leur âge. (1901)

Une deuxième brochure, éditée en 1901 « Les monuments de Carnac et Locmariaquer, leur destination, leur âge » est illustrée avec 5 vues photographiques prises par lui. C’est la société Louis Geisler qui la réalise (pap., grav. et impr.) et qui signe la gravure des photos. L’ouvrage va connaitre un immense succès puisqu’on compte 17 éditions successives jusqu’en 1980, la dernière reprenant un cliché du menhir géant de Kerdreff déjà présent dans l’édition de 1901 !

4.2. Histoire de France illustrée, Librairie Larousse (1909)

C’est une publication importante parue en 65 fascicules hebdomadaires à partir de 1909, que Larousse commercialise en parallèle sous la forme de 2 volumes en reliure éditeur. Le fascicule n°1 aborde notamment la France néolithique qu’il illustre de deux clichés de Zacharie Le Rouzic : le dolmen de Kerveresse (non crédité) et le Grand Menhir Brisé (crédité). Joseph-Marie Coupé est également présent avec une gravure de son cliché des champs du Ménec (signé par le graveur, mais sans crédit du photographe). Cette gravure sera remplacée dans les éditions ultérieures par la vue générale des alignements du Ménec par Le Rouzic.

4.3. La France, Géographie illustrée, P. Jousset, Librairie Larousse (circa 1912)

Paru en au moins 70 fascicules hebdomadaires de 14 pages à partir de 1912, les éditions Larousse commercialisent parallèlement l’ouvrage sous la forme de 2 volumes en reliure éditeur. Elle regroupe « 1942 reproductions photographiques », avec une prédominance de clichés ND (Neurdein)17. Dans la partie consacrée au « massif de l’Ouest », 3 pages montrent des monuments mégalithiques. La brochure de Z. Le Rouzic « Les monuments de Carnac et Locmariaquer » est citée en référence, et quatre de ses clichés sont reproduits : son « panorama des alignements du Ménec », les « Menhirs du vieux moulin à Plouharnel », la « Vue de Carnac prise du Tumulus Saint Michel » et le « Dolmen de Gohquer ». Deux autres clichés sont de Neurdein, le 126 « le grand menhir (brisé) » et le 138 « dolmen de Crucuno ». Enfin un cliché de Jules Robuchon de la fontaine Saint Cornély. Zacharie est en bien belle compagnie !

5. Zacharie, éditeur de cartes postales

En 1901, il a un accord avec E. Hamonic, un éditeur de cartes postales de Saint-Brieuc pour un usage crédité de ses clichés. Dans un courrier du 20 janvier 1901 celui-ci lui donne des conseils : « Peu à peu, j’éditerai les monuments mégalithiques, mais on m’en demande peu. J’éditerai avec plaisir certains de vos clichés, mais surtout des pardons, des types etc…La noce est un peu trop posée. Un instantané à table, lorsque c’est dehors, serait plus intéressant » 18.

La même année, une série importante de clichés Le Rouzic est coédité par Alphonse David (1860-1919), éditeur à Vannes, et Edmond Laussedat (1851-1934), imprimeur phototypique à Châteaudun, inventeur de l’héliochromie.

Le préhistorien continue d’éditer sous son propre nom quelques cartes, tirées à trois ou cinq cents exemplaires. Aux photos de sites et de mégalithes s’ajoutent celles de personnages – il figure parfois lui-même ainsi que sa femme, sur les clichés – de scènes illustrant des noces, le pardon de la Saint Cornely, le travail des huîtres, etc.

A partir de 1902, Zacharie fait imprimer ses cartes postales à Nancy, haut lieu de la production nationale. Très vite la recette obtenue grâce aux cartes postales dépasse celle des tirages photographiques. En 1903, elle représente deux fois plus que le salaire de Zacharie comme gardien de Musée 19.

Vers 1903 il édite lui-même ses cartes postales sous le nom « collection Z. Le Rouzic » et rencontre un succès mérité. Il semble avoir l’exclusivité des photographies des collections du musée.

Ses cartes postales sont vendues à l’unité, mais Il édite également des carnets de 12 vues. Il semble que cette activité édition durera jusqu’à son décès en 1939.

Le Musée de Préhistoire de Carnac conserve dans ces collections une série exceptionnelle de “fixés sous verre”, façonnés par la Société Léon Lévy, à partir de cartes postales à dos divisées éditées par Zacharie Le Rouzic, objets souvenir probablement destinés à une clientèle plus fortunée.

Il faut placer cette production entre 1906 (date des premières cartes postales à dos divisés) et 1914 (date de fin d’activité de la Société Léon & Lévy)20.

Conclusion

Parmi les photographes que nous avons étudiés, Zacharie Le Rouzic, n’est certes pas le plus ancien, mais c’est, et de loin, le plus prolifique et le plus spécialisé. Son matériel est de qualité, ses négatifs en verre de grande taille (13 x 18 et 18 x 24cm) autorisent un niveau de détail inégalé21.

Zacharie réalise des photos pour documenter ses fouilles à destination des archéologues et amateurs. Mais il s’adresse aussi au grand public avec des photos souvenirs qui ont du charme et qui contribueront à la connaissance et la protection des mégalithes.

Photothèque

Philippe le Port (avec la collaboration de Cyrille Chaigneau), pour Les Vaisseaux de Pierres

Merci à Céline Cornet et Marion Pérez, du Musée de préhistoire de Carnac, pour leur accompagnement bienveillant.

Pour en savoir plus :

Bailloud G., Wilhelm-Bailloud G., 2014.- Zacharie Le Rouzic, archéologue et photographe à Carnac.- Vannes, éd. Blanc et Noir, 2014.- 144 p.

Archéologue et photographe à Carnac – Zacharie Le Rouzic (1864-1939) est un personnage passionnant : fils de chiffonnier, entièrement autodidacte, il est devenu l’un des plus grands archéologues de son temps. Pionnier de l’étude des mégalithes,
il fut le conservateur du Musée de Préhistoire de Carnac. Homme engagé, il a aussi vécu les soubresauts du siècle : séparation de l’église et de l’État, Première Guerre mondiale…
Photographe, il a laissé un témoignage précieux sur Carnac il y a 100 ans. Ce texte documenté, basé sur ses archives personnelles, est écrit par son arrière-petite-fille, Gwenaëlle Wilhelm-Bailloud et l’archéologue Gérard Bailloud. Il est préfacé par Yves Coppens
.”

Plus de 70 photos inédites et exceptionnelles !

En vente dans toutes les bonnes librairies de Carnac et d’ailleurs, y compris au Musée de Préhistoire de Carnac, à la Maison des Mégalithes et à l’Hôtel du Tumulus. Qu’on se le dise !

Le fonds photographique du Musée de Préhistoire de Carnac

En 2022, le Musée de Préhistoire de Carnac à mis en ligne l’ensemble du fonds de plaques de verre qu’il conserve (désigné Fonds Zacharie Le Rouzic). Actuellement plus de 4000 plaques photographiques prises entre 1890 et 1940 sont à votre disposition. Si une large partie d’entre elles sont bien de la main de Zacharie (portraits, monuments mégalithiques, etc.), une autre part, principalement des plaques stéréoscopiques, ont été prises par un ou d’autres photographes. L’enquête est en cours. Ce fonds photographiques est exceptionnel. Nous vous invitons à le découvrir à l’adresse suivante : https://collections.museedecarnac.com/

Leur utilisation est libre. Seul obligation légale : indiquer du nom de l’œuvre et/ou de l’auteur de l’œuvre représentée sur la photographie, indiquer le nom du photographe ayant effectué la photographie et mentionner “Collections Musée de Préhistoire de Carnac”.

Notes

  1. Sur Joseph Coupé, voir : https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/photographe-datelier-et-photographe-des-megalithes-3-joseph-marie-coupe-a-auray-1834-1895/ ↩︎
  2. Bailloud G., Wilhelm-Bailloud G., 2014.- Zacharie Le Rouzic, archéologue et photographe à Carnac.- Vannes, éd. Blanc et Noir, 2014, p. 30-31 ↩︎
  3. Gustave Thomas de Closmadeuc (1828-1918) : chirurgien en chef de l’hôpital de Vannes de 1862 à 1881, érudit, historien et archéologue préhistorien, membre et président de la Société polymathique de Vannes. ↩︎
  4. Bailloud G., Wilhelm-Bailloud G., 2014.- Zacharie Le Rouzic, archéologue et photographe à Carnac.- Vannes, éd. Blanc et Noir, 2014, p. 30-31 ↩︎
  5. Bailloud G., Wilhelm-Bailloud G., 2014.- Zacharie Le Rouzic, archéologue et photographe à Carnac.- Vannes, éd. Blanc et Noir, 2014, p. 96 ↩︎
  6. https://collections.museedecarnac.com/) ↩︎
  7. « Carnac et ses monuments » 1897, p. 11 ↩︎
  8. https://ams.hypotheses.org/1095 ; https://digitalcollections.universiteitleiden.nl/view/item/2309801#page/1/mode/2up ↩︎
  9. https://ams.hypotheses.org/943 ↩︎
  10. « Fouilles faites à Carnac dans le Morbihan » ↩︎
  11. https://www.pop.culture.gouv.fr/search/list?mainSearch=%22zacharie%20le%20rouzic%22 ↩︎
  12. https://collections.museedecarnac.com/ ↩︎
  13. Le premier appareil panoramique, un cylindrographe autrichien est apparu en 1841 !  On verra ensuite des rotosténopés. Toutes les solutions techniques qui se développeront plus tard naissent très vite. Le premier appareil produit « industriellement » est le Cirkut de Kodak en 1907. In https://pentaxklub.com/la-photographie-panoramique-histoire/ ↩︎
  14. https://www.pop.culture.gouv.fr/search/list?mainSearch=%22zacharie%20le%20rouzic%22 ↩︎
  15. Une reliure d’amateur associe cette brochure au catalogue des expositions des monuments historiques de l’exposition universelle de 1900, mais c’est un indice fragile ↩︎
  16. https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/photographe-datelier-et-editeurs-de-photos-de-megalithes-4-les-freres-neurdein-1868-1921/ ↩︎
  17. Bailloud G., Wilhelm-Bailloud G., 2014.- Zacharie Le Rouzic, archéologue et photographe à Carnac.- Vannes, éd. Blanc et Noir, 2014, p. 68-69 ↩︎
  18. Bailloud G., Wilhelm-Bailloud G., 2014.- Zacharie Le Rouzic, archéologue et photographe à Carnac.- Vannes, éd. Blanc et Noir, 2014, p. 68-69 ↩︎
  19. https://hal.science/hal-02508579/document ↩︎
  20. Une pellicule en 24 x 36 mm fait 8,64 cm2 de surface, le 18 x 24 cm de Zacharie fait 432 cm2 soit 50 fois plus de surface ↩︎

Pour citer cet article : Le Port P., (Chaigneau C., collab.), 2023. Photographe d’atelier et Photographe des Mégalithes (5). Zacharie Le Rouzic à Carnac (1864-1939). In : Les Vaisseaux de Pierres. Exploration des imaginaires autour et sur les mégalithes de Carnac et d’ailleurs, mis en ligne le 5 novembre 2023.- https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/, consulté le : …

Cet article a 3 commentaires

  1. Anne

    Sacré personnage ! Et le livre conseillé est vraiment excellent

  2. Le Guennec Yann

    Bravo pour cet article et vos recherches.
    Je suis un passionné de ZLR et de ses travaux.
    Je possède bon nombre de ses cartes postales, carnet de cartes postales, édition de ses recherches sous forme de petits livrets et d’un cliché papier avec le fameyx tampon humide au dos (dolmen de Kergavat à Plouharnel). Merci pour cet article. Juste un bémol lorsque vous évoquez Saint Just Péquart comme un mécène, le vrai mécène de Zacharie était Charles Keller de Nancy.

  3. Les vaisseaux de pierres

    Heureux de rencontrer d’autres collectionneurs passionnés par la figure de Zacharie Le Rouzic. Il le mérite. Pour ce qui concerne les mécènes de Zacharie et du musée, ils furent très nombreux et très divers… Parmi eux, Charles Keller figure en très bonne place, bien-sûr, mais il est mort en 1913… Les époux Péquart, quant à eux, font partie des grands mécènes du musée dans les années 1920 et 1930. Bien cordialement.

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