Dossier en construction dans l’attente de la consultation des fonds d’archives.
La politique récente de mise en ligne en « open data » des collections publiques (musées, bibliothèques, archives) nous permet de découvrir de petites merveilles jusqu’alors ignorées, cachées au fin fond des réserves. Ainsi la Bibliothèque municipale de Besançon, outre ses nombreux écrits, conserve onze carnets d’illustrations de l’érudit jurassien Désiré Monnier (1788-1867). Deux d’entre d’entre eux sont remplis de dessins à l’aquarelle faits lors de son voyage en Bretagne à l’été 1850. Il consacre la journée du 5 août à la visite des monuments de Carnac. Ce fonds iconographique inédit vient considérablement enrichir notre connaissance de l’état des sites et monuments carnacois avant que ne débute le processus de protection et de patrimonialisation de ces architectures préhistoriques dans les années 1870-1880.

Quelques éléments biographiques
Hippolyte Désiré MONNIER, est né à Lons-le-Saunier (Jura), le 24 janvier 1788 et mort le 10 octobre 1867 à Domblans (Jura), historien, archéologue et folkloriste franc-comtois, est un sorte d’archétype de l’érudit de province de la première moitié du 19e siècle.
Esprit curieux, initié précocement pas son père à l’histoire, il devient conservateur du musée départemental à Lons-le-Saunier en 1818. Il apparaît comme le premier prospecteur des monuments historiques du département du Jura et joue un rôle important dans la redécouverte et la conservation de son patrimoine architectural et archéologique. Aussi est-il nommé inspecteur des monuments historiques pour le Jura (1843). Non seulement il visite les sites, mais il dessine d’un crayon habile au fil de ses promenades et voyages.
Il fut membre de nombreuses sociétés savantes, ce qui lui permet de tisser un réseau de relations scientifiques étoffé :
- Société d’émulation du Jura (membre dès la création en 1818 et jusqu’à sa mort ; conservateur du musée à partir de 1818, président perpétuel honoraire en 1865)
- Société d’émulation de l’Ain (membre correspondant de 1820 à 1867)
- Société nationale des antiquaires de France (membre correspondant pour le Jura et membre associé de 1822-1867)
- Académie des sciences, belles-lettres et arts de Besançon et de Franche-Comté : associé correspondant élu en janvier 1827, 1827-1867
- Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon (membre correspondant de 1828 à 1867)
- Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon (membre correspondant de 1836 à 1867)
- Société d’agriculture, sciences et arts de Poligny (membre fondateur en 1859 puis titulaire en 1861)
- Comité des travaux historiques et scientifiques (membre correspondant)
Royaliste, farouche opposant à l’empereur Napoléon 1er, ces idées deviennent plus libérales à partir de la révolution de 1848. Il est maire de Domblans (Jura) à deux reprises, première expérience douloureuse sur fond de conflit religieux de 1830-1833 et puis, en forme de revanche de 1849 à 1861.
Les carnets
Désiré Monnier, outre ses nombreux écrits publiés, nous a laissé onze albums d’illustrations, part importante de son travail d’historien folkloriste, conservés à la Bibliothèque municipale de Besançon. Y sont rassemblés plusieurs centaines de feuillets portant dessins, aquarelles, encres et autres estampes réalisés de 1836 à 1854. Monnier représente des paysages, des portraits, des monuments pris sur le sujet, ou inspiré de ses nombreuses lectures, mais aussi des scènes fantastiques, s’attachant aux éléments des folklores locaux. Il annote une partie de ses croquis, livrant des informations précieuses sur les lieux représentés, les personnes portraiturées, les costumes traditionnels et les coutumes locales, le tout daté. Monnier s’inscrit ici dans la lignée des antiquaires folkloriste qui l’on précédé au sein de la Société des Antiquaires de France et avant elle de l’Académie Celtique. Ils ont été numérisés et sont disponibles dans leur intégralité sur le site « mémoire vive » de la ville de Besançon1.


Le voyage en Bretagne
Lors de l’été 1850, Désiré Monnier entreprend un voyage d’une vingtaine de jours en Normandie et en Bretagne, après une étape de quelques jours à Paris. De ce périple, nous ne savons que peu de choses. Ses notes de voyage semblent perdues et seul ses carnets d’aquarelles sont conservés à ce jour. A notre connaissance il n’a pas mentionné ce voyage en Bretagne dans ses écrits publiés, malgré l’importance évidente qu’il lui accorde.

Le carnet n° XI, malgré les 63 pages consacrées au voyage en Bretagne ne fournit que très peu d’informations. Malgré tout, il est possible de reconstruire le déroulé du périple. Il quitte Paris le 16 juillet ; le 23 il est au cap de la Hève (les hautes falaises crayeuses du nord de l’estuaire de la Seine, commune de Sainte-Adresse), rejoint Honfleur le même jour, puis traverse la Normandie par Caen et Bayeux. Le 27 il est à Rennes. Il poursuit son voyage passant par Dol-de-Bretagne, Saint-Malo, Dinan puis Cancale. Le 1er août, il est à Brest, qui a peut-être rejoint par bateau.
S’il s’attache aux arts et traditions populaires, croquant au fil de sa pérégrination de jeunes femmes en costume traditionnel, cette exploration de la Bretagne l’amène sur les traces déjà arpentées par les membres éminents de la Société des Antiquaires de France, héritière de l’Académie Celtique, celle des « antiquités celtiques ». Dans une lettre qu’il envoie à Auguste Roch de Saint-Claude [Fonville 1974, p. 218], rencontré quelque temps plus tôt à Paris, il décrit plusieurs d’entre eux : le Menhir de Kerveatoux / Kerloas à Plourarzel (29) ou la Vénus de Quinipily à Baud (56) enchanté qu’il est de pouvoir lier les traditions populaires qu’il récolte à l’archéologie.
De toute évidence, l’ensemble des dessins rassemblés dans les carnets de Désiré Monnier, ne sont pas que des sujets pris sur le réel. Certains d’entre eux sont des copies voire des variations inspirées d’oeuvres déjà existantes, principalement de gravures publiées dans la premières moitié du 19ème siècle. C’est le cas d’une très belle planche en couleurs sur le thème du feu de la Saint-Jean qui introduit la partie strictement bretonne du voyage de toute évidence inspirée d’un belle gravure lithographiée parue dans un ouvrage non encore identifié..


A droite : Estampe publiée dans un ouvrage de la 1ère moitié du 19e siècle, que nous n’avons pas encore réussit à identifier, et dont Monnier s’est directement inspiré pour composer son dessin.
Mais le « clou » de son voyage est de toute évidence la visite de Carnac et des alentours qu’il visite le lundi 5 août. Cette étape alréenne est illustrée de 5 dessins et 2 gravure découpées d’ouvrages rassemblées dans le carnet n° X et de 10 autres dessins dans le carnet n° XI.
Il semble faire un aller-retour Auray-Carnac dans la journée, soit 26 kilomètres, ce qui est loin d’être insurmontable pour un bon marcheur, lui laissant amplement le temps de dessiner paysages et monument ou portraiturer les gens de rencontre. Si l’on admet, au vu du dernier dessin de cette série alréenne que le chemin du retour passe par Erdeven, la distance passe à environ 37 km… là encore rien de surhumain pour un marcheur bien entraîné, à savoir tout et chacun au milieu du 19e siècle.
Albums Monnier vol. XI – folio 39

Arrivant d’Auray, Monnier découvre Carnac par la trouée de Kergouret qui au nord-est de la commune offre une vue magnifique sur l’exutoire du Gouyanzeur dans la rivière de Crac’h, confuence qui se remplit à chaque marée haute. Au fond le clocher de Crac’h. A droite, derrière le jeune pin maritime qui anime la composition en premier plan, le promontoire du Lizo. Autant de perspectives rendues impossibles depuis que le paysage a été reconquis par la forêt.
Albums Monnier vol. XI – folio 40

Depuis Kergouret, et après avoir traversé le Gouyanzeur au sud du Bouton-d’Or, Monnier poursuit son chemin vers le sud-sud-est et débouche sur le village du Moustoir, dominé par le tumulus géant d’Er Mané, si reconnaissable par la stèle dressée à son sommet et la ferme installée à son pied au nord-ouest, le tout vu depuis le nord. Le toponyme Kervané, vient sans doute de la mauvaise compréhension par un non brittophone du véritable nom du lieu : Er Mané (merci à Christian Obeltz pour cette précision).
Albums Monnier vol. XI – folio 41

Arrivant du Moustoir il débouche enfin sur l’actuelle route d’Auray au niveau des villages du Nignol et de Rosnual. La colline sur la droite est celle du Nignol, aujourd’hui profondément éventrée, voir effacée par une vaste carrière. Le socle de la croix qui est décrite ici a été redécouverte lors des travaux d’aménagement du rond-point du Nignol il y a quelques années, à une centaine de mètres au sud de celui-ci. Notons cette scène presque comique au premier plan de cet homme accompagnant une femme montée en amazone sur le dos d’une vache. Par ailleurs, les hauteurs du tumulus Saint-Michel et du clocher de l’église Saint-Cornély semblent disproportionnées.
Albums Monnier vol. XI – folio 42

Avançant vers Carnac, Monnier arrive par Toul Chignan sur les alignements du Ménec qu’il dessine depuis l’est vers l’ouest. Il anime l’image d’un couple « bourgeois » au premier plan et d’autres visiteurs au milieu des lignes de pierres. Les ombres portées nous permettent de préciser l’heure de la journée, peu avant midi.
Albums Monnier vol. X – folio 17

Comme il est de coutume à l’époque, Désiré Monnier se met en scène en train de dessiner l’ouvrage de stèles du Ménec. On trouve le même procédé chez ses collègues de la Société des Antiquaires de France : Jean-Marie Bachelot de la Pylaie ou Christophe Paulin de La Poix, chevalier de Fréminville. Tournant le dos au village du Ménec, il choisit ici une diagonale pertinente à ses yeux, dirigée vers le tumulus Saint-Michel qu’il encadre de deux pierres dressées. Ce dessin à l’orientation peu courante enrichit notre connaissance de l’état du site avant sa restauration dans les années 1890.
Albums Monnier vol. XI – folio 43

Monnier bifurque vers le bourg en empruntant l’actuel rue de Courdiec. Naturellement, il s’arrête sur la tombe à couloir de Cruz Moquen, juchée sur une légère éminence et augmentée d’une croix monolithe. A notre connaissance, il est le seul à utiliser le qualificatif de Croix de Saint-Marc, dont nous ne connaissons pas l’origine. Au fond à droite, le Tumulus Saint-Michel au sommet duquel on voit, outre la chapelle déjà reconstruite après sa destruction en juin 1795 au moment du débarquement de Quiberon par les troupes royalistes, les murs encore en élévation du sémaphore Depillon construit en 1804 et déjà abandonné. Il sera définitivement détruit lors des fouilles de la société polymathique du Morbihan en 1862.
Albums Monnier vol. XI – folio 44

Peut-on imaginer que Monnier profite de sa pause déjeuner pour portraiturer cette jeune ou ces jeunes femmes croisées dans le bourg ? Et qui est cette Jeanne-Marie Gloallic, patronyme inconnu de l’onomastique carnacoise. Il est très vraisemblable qu’il s’agisse ici d’une cacographie, mauvaise transcription de son véritable nom mal compris par un non brittophone, franc-comtois qui plus est ! En fait, elle s’appelle très vraisemblablement Gloahec ou Le Gloahec. Le patronyme Gloanic est aussi présent à Carnac2.
Or, l’état civil de la commune de Carnac mentionne une Jeanne-Marie Le Glohaec, née et décédée au bourg de Carnac (3 juillet 1839 – 16 novembre 1900). À son mariage avec Bénoni Luco, le 19 Juillet 1965, elle est aubergiste et réside toujours dans le bourg. Si c’est bien elle, elle a 11 ans quand Monnier dresse son portrait3, et c’est bien celui d’une jeune fille que nous avons ici, même si une coiffe couvrante à tendance à vieillir4. La mère de Jeanne-Marie, Jeanne Thomas (née vers 1814) apparaît dans les tablettes comme « cabaretière » lors de son mariage en novembre 1835, ce qui apporte encore plus de poids à notre identification. Le père de Jeanne Thomas est boucher au dit bourg de Carnac. Nous avons donc une famille bien implantée dans les commerces de bouche de l’époque ! Les Gloahec le deviendront aussi d’ailleurs, peut-être à partir de cette union ! 5
Le travail de la coiffe est très similaire à celui croqué par François Hippolyte Lalaisse ou Hippolyte Bellangé dans les années 1840-1850 pour le pays d’Auray ou peint par Théodore Valério en 1868 dans un tableau conservé au Musée de Carnac (les vanneuses), à savoir une coiffe très fine ancêtre de la coiffe « Tri Kintr » que l’on connait dans les années 19006.
Sur le dessin de profil à droite, la coiffe semble être en cours de montage. Le bord n’est pas encore retourné vers l’arrière comme pour la coiffe du milieu. Il est peu probable qu’une telle coiffe ai été portée de cette manière, même si dans son évolution, il existera une version raccourcie et portée sans pli pour le quotidien, nommée parfois capot ou coiffe coton.
Monnier ne dessine pas le lacet du fond de coiffe que détaillé par Lalaisse, mais il est certainement présent pour resserrer le chignon. Comme le montre Lalaisse, il était épinglé. Ce détail de montage perdurera jusqu’en 2013, fin de la mode pour la région de Plouharnel-Carnac7.
Sur le dessin de Monnier, le châle apparaît comme la pièce maîtresse du costume. Carré de laine et soie, grande pièce pliée, il provient probablement de la vallée du Rhône, de soyeux lyonnais8. Ce dessin confirme que les femmes en col et les femmes en châle existaient sur le territoire élargi du pays d’Auray avec la même coiffe9. Pour autant, le châle était l’apanage des habitantes de bourg, qui, jusqu’en 1930, avaient une mode dite « giz ker », différente de celle plus simple des paysannes. Si des observateurs extérieurs qualifieront à partir des années 1950 cette mode de « coiffe d’artisane », les bretons nommaient bien les femmes habillées différemment dans les bourgs et les commerces… les « giz ker »10. Et même dans les bourgs,
toutes les femmes n’arboraient pas de telles pièces vestimentaires. Autant d’indices qui plaident pour le fait que Jeanne-Marie Le Gloahec était bien commerçante, femme d’un statut certain qu’elle affirme par ses atours.
Les membres bénévoles de la commission costume et de l’atelier de couture de la « Kevrenn Alre », le cercle celtique d’Auray, ont reconstitué dès 1993, après recherches et collectage, un costume féminin alréen des années 187011. Il est très similaire. Il apparaît que plus on remonte dans le temps plus la coiffe couvre la tête12.
Albums Monnier vol. XI – folio 45

Au premier plan à droite, la tombe à couloir de Kermario, au deuxième plan les stèle des têtes de file ouest de Kermario, au troisième plan, au centre, le ferme de la Petite Métairie, avec sur la ligne d’horizon au centre le moulin de Kermaux et plus à gauche, celui aujourd’hui détruit qui se trouvait au centre du pseudo-quadrilatère du Manio.
Albums Monnier vol. XI – folio 46

Est ce lui qui se représente ici à côté de son baluchon et de son bâton de marcheur (de pélerin ?). Au deuxième plan au centre droit la ferme de la Petite Métairie avec en arrière plan au centre, au sommet de la colline, le moulin de Kermaux. On devine plus à gauche derrière un menhir et la ligne d’horizon le moulin aujourd’hui détruite qui se trouvait au sommet de la colline du Manio, au centre de l’actuel pseudo-quadrilatère du Manio (ouvrage de pierres dressées entièrement réinventé dans les années 1890).
Albums Monnier vol. XI – folio 47

Nous sommes ici sur le chemin de retour vers Auray depuis Kermario, dans le nord-est de Carnac. Il faut donc chercher parmi les tombes à couloir de ce secteur (Kerlagade, La Madeleine, Clos Pernel, Roch-Feutet, Rogarte, etc.) qui ont malheureusement subit les outrages des carriers. Peut-être s’agit-il d’un monument encore en bon état en 1850 et totalement ou partiellement détruit quelques mois ou années après. La description d’un monument qui domine » une plaine cultivée pourrait par exemple correspondre à celui de Rogarte, détruit par les carriers à la charnière du 19e et du 20e siècle.
Albums Monnier vol. XI – folio 51

Peut-être rentre-il vers Auray en passant par Erdeven et les alignements de Kerzerho. Mais il serait alors étonnant qu’il n’en est pas profité pour dessiner les monuments, certains impressionnants, croisés le long du long chemin. Ce qui sème le trouble est que ce dessin est la copie conforme mais en miroir d’une partie d’une gravure publiée par Armand Maudet de Penhouët en 1824, membre éminent de la Société des Antiquaires de France. Il est donc plus probable de penser que Monnier n’est pas passé physiquement à Erdeven, ou s’il l’a fait, qu’il n’a pas eu le temps de dessiner les monuments de cette commune, pressé qu’il était par le temps, après déjà une longue journée de marche, d’observation et de dessin.

Après cette journée carnacoise, il prend le chemin du retour passant par Pluméliau, Josselin puis regagne Paris par Chartres avant de retrouver la Franche Comté, croquant et dessinant d’autres dolmens, preuve de son intérêt particulier pour ces monuments druidiques que l’on ne désigne pas encore par l’adjectif « mégalithiques ».
Cyrille Chaigneau (avec la collaboration de Solenn Er Glohaeg, Cathy Goubil, Romuald Hervé, Nicolas et Stéphanie Le Lostec) pour Les Vaisseaux de Pierres
Notes, bibliographie et sitographie
Bibliographie
- Fonville R., 1968. Désiré Monnier, Paris, Belles-Lettres, 1974, 390 p. Catalogue de l’exposition Désiré Monnier, historien et archéologue de Franche-Comté, Besançon (Palais Granvelle), 1968, Musée des beaux-arts de Besançon, 1968, 20 p.
- Fonville R., 1974, Désiré Monnier. Besançon : Presses Universitaires de Franche-Comté, 1974, 388 p.
- Monnier D., 1869. Souvenirs d’un octogénaire de province, 1869
- Mordefroid J.-L., 1999. « Désiré Monnier (1788-1867), érudit franc-comtois : historien-archéologue méconnu de l’Ordre des Chartreux », in : Société d’émulation du Jura, 1999, p. 93-109.
Sitographie
- Quelques éléments biographique sur Monnier : https://cths.fr/an/savant.php?id=113749#
- Le site de la bibliothèque municipale de Besançon : memoirevive.besancon.fr
- Pour aller plus loin sur le costume de Jeanne-Marie Le Gloahec, formidable site Internet bourré de ressources et d’informations pertinentes et sourcées sur le costume en Bretagne : https://www.bretagnes.fr/
- Et le site de l’association Les Modes au Fil du Temps : https://www.les-modes-au-fil-du-temps.com/Kesako-les-coiffes-coton-velours-pays-auray_102.html
Archives
- Archives départementales du Jura, 12 J 23, dossiers de D. Monnier, Tercy et Mme Kerr (1820-1870).
Notes
- « Mémoire Vive patrimoine numérisé de Besançon [archive] », sur memoirevive.besancon.fr ↩︎
- Information de Nicolas Le Lostec par commentaire Facebook le 3 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
- Pour être complet, Nicolas Le Lostec a repérer une Marie-Jeanne Le Gloahec, lingère, née vers 1813 à Carnac et décédée le 14 novembre 1865 à Kerdual à La Trinité-sur-Mer… qui avait 37 ans en 1850 / Pour notre part, nous avons identifié une Jeanne Marie Le Gloahec, née le 5 juin 1805 à Carnac au village de Le Quéric Larmor, mais qui est peut-être décédée en très bas âge. ↩︎
- Remarque de Cathy Goubil, ancienne présidente du Cercle de Carhaix et membre de la commission costume de la Kevrenn Alré, le 4 juillet 2025, que nous remercions. ↩︎
- Information de Nicolas Le Lostec par commentaire Facebook le 3 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
- Informations de Romuald Hervé de l’association « Les Modes au Fil du Temps », par commentaire Facebook le 3 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
- Informations de Romuald Hervé par commentaire Facebook le 3 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
- Information de Cathy Goubil qui reste à préciser ↩︎
- Informations de Romuald Hervé par commentaire Facebook le 3 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
- Information de Cathy Goubil, le 4 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
- Information de Cathy Goubil, le 4 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
- Informations de Romuald Hervé par commentaire Facebook le 3 juillet 2025, que nous remercions ↩︎
Pour citer cet article : Chaigneau C., 2025. « Trésors d’archives (1) : le carnet de visite à Carnac, le 5 août 1850, de Désiré Monnier, un érudit franc-comtois, conservé à la bibliothèque de Besançon », in : Les Vaisseaux de Pierres. Exploration des imaginaires autour et sur les mégalithes de Carnac et d’ailleurs, mis en ligne le 16 juillet 2025.- https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/, consulté le : …


