En 1933, les visiteurs du département d’anthropologie du Field Museum of Natural History [musée d’histoire naturelle] de Chicago (Illinois, États -Unis-d’Amérique), découvrent l’évolution de l’homme et la préhistoire de l’Ancien Monde » par le biais de neuf impressionnants dioramas grandeur nature, dispositifs muséaux immersifs très novateurs à l’époque.

Dès 1927, le Field Museum charge le sculpteur Frederick Blaschke (1902-1960) de construire ces dioramas dans la salle consacrée à l’âge de Pierre en Europe occidentale. Ce travail doit être achevé à temps pour l’inauguration de l’exposition A Century of Progress Exposition programmée en mai 1933.
Une grande partie des objets exposés proviennent d’une expédition en Europe menée en 1927 par Henry Field (1902-1986) lui même. En effet, l’anthropologue et archéologue américain passe la période comprise entre 1926 et 1934 à fouiller et à collecter des vestiges dans la capitale suméro-akkadienne de Kish et dans d’autres régions d’Irak. Il profite de ses voyage sur le « vieux continent » pour réaliser des reportages photographiques dans les grottes préhistoriques ornées de France et d’Espagne. Il recueille nombre de données à partir desquelles le sculpteur Frederick Blaschke, qui faisait partie de ces missions européennes, avait déjà façonné des répliques de crânes et de corps néandertaliens. C’est lui qui sera chargé de créer la série des huit dioramas du Field Museum.

Après plus d’un an de travail, un premier diorama, montrant une famille néandertalienne est présenté au public dès le 8 juin 1929, dans la salle de géologie historique, située au deuxième étage du musée. Il est suivi d’un deuxième toujours consacré au Paléolithique. Ces reconstitutions grandeur nature, premières du genre dans le monde, connaissent instantanément un énorme succès.
Et le 30 mai 1933, la Salle de l’Homme Préhistorique (également connue sous le nom de Salle de l’âge de Pierre et de l’Ancien Monde), cette fois située dans la salle C, au rez-de-chaussée du musée, ouvre ses portes avec une série de huit scènes préhistoriques. On peut y voir :








1 : Chelean Scene in Northern Europe abaut 250,000 years ago [Scène chéléenne en Europe du Nord il y a environ 250 000 ans] / Group I in Hall C
2 : Neanderthal Family at Devils-Tower Rock-Shelter, Gibraltar [Famille néandertalienne à l’abri sous roche de Devils Tower, Gibraltar] / Group II in Hall C
3 : Aurignacian Artist in cave of Gargas, France [Artiste aurignacien dans la grotte de Gargas, France] / Group III in Hall C
4 : Solutrean Sculptor at Le Roc, France [Sculpteur solutréen au Roc, France] / Group IV in Hall C
5 : Magdalenian Frieze, Cap-Blanc Rock Shelter, France [Frise magdalénienne, abri sous roche du Cap-Blanc, France] / Group V in Hall C
6 : Azilian Boar Hunt with Domesticated Dogs, Mas d’Azil, France [Chasse au sanglier avec des chiens domestiques, Mas d’Azil, France] / Group VI in Hall C
7 : Sun-Worship at Carnac Aligment, France [Culte du soleil à l’alignement de Carnac, France] / Group VII in Hall C
8 : Lake-Dwelling Scene at Neuchatel, Switzerland |Scène de vie lacustre à Neuchâtel, Suisse] / Groupe VIII in Hall C
Sun-Worship at Carnac Aligment, France / Culte du Soleil dans les Alignements de Carnac
Le musée vendait en boutique une série de 12 cartes postales d’illustrateur en couleur. Celle montrant le diorama consacré à Carnac, intitulé Sun-Worship. Stone Age of the Old World [Culte du Soleil / Âge de pierre de l’Ancien Monde], propose un courte texte de présentation : « La scène représente comment les grands alignements de pierres de Carnac, en France, pouvaient être utilisés pour des cérémonies religieuses afin d’accueillir l’aube par un peuple vivant il y a 4 000 ans, qui pratiquait l’agriculture et élevait des animaux domestiques ».
A l’époque il était admis que les alignements de Carnac datait de l’extrême fin du Néolithique, voir de l’âge du Bronze. Il faudra attendre les années 50 pour que les premières datations radiocarbones vieillissent de 3000 ans les première architectures mégalithiques.
Ce diorama est constitué de deux éléments distincts. La statue du prêtre nu les bras levés fut l’œuvre du sculpteur Frederick Blaschke (1902-1960), alors que le fond de la scène est l’œuvre du peintre américain Charles Abel Corwin (1857-1938)2, qui fut l’artiste attitré du Field Museum of Natural History de 1903 à sa mort.

Cette photo nous montre Frederick Blaschke (1902-1960) mettre la touche finale au diorama consacré au Néolithique carnacois. Cette scène était accompagnée d’un cartel dont voici la traduction : « Un prêtre du Néolithique salue la naissance d’un nouveau jour . La scène se déroule à Carnac, en Bretagne, où des avenues de pierres funéraires préhistoriques s’étendent sur des kilomètres et où l’on pense que les premiers hommes adoraient le soleil. »
« Dis maman… Pourquoi il est tout nu le monsieur ? ». Et la maman, bien gênée pour répondre, de penser : « Les grands prêtres du soleil carnacois du Néolithique étaient sacrément bien gaulés ! ». Trêve de plaisanterie, il n’en est pas moins vrai que la nudité conférée à ce « grand prêtre » témoigne du primitivisme dans lequel on installe encore les sociétés néolithiques à l’époque.
Une photo destinée à la presse était renseignée par le texte suivant : « Un prêtre du néolithique ou nouvel âge de pierre salue la naissance d’un nouveau jour. La scène se déroule à Carnac, en Bretagne, où des alignements de menhirs préhistoriques s’étendent sur des kilomètres et où l’on pense que les premiers hommes vénéraient le soleil. Groupe grandeur nature dans la salle de l’âge de pierre du Field Museum of Natural History. »



Le catalogue du musée proposait une version plus développée du cartel, dont voici la traduction :
« Alignement de menhirs (pierres géantes) à Carnac, en Bretagne : le néolithique / Les hommes du Chelleen, Néandertal et Cro-Magnon vivaient à l’âge de pierre ancien (paléolithique) ; les hommes d’Azilian vivaient à l’âge mésolithique. Le néolithique, ou âge de pierre nouveau, a commencé dès 8 000 avant J.-C. dans le sud et l’est, puis s’est progressivement étendu à l’Europe à mesure que les immigrants traversaient la forêt et changeaient le visage du pays. (C’est à cette époque que les races modernes sont apparues et se sont mélangées aux anciens habitants : les Nordiques venus du sud de la Russie via la Baltique, les Alpins venus d’Arménie, les Méditerranéens venus d’Afrique). L’homme néolithique a domestiqué les animaux : il a ajouté le cochon au chien déjà domestiqué, et a finalement élevé tous les animaux que nous avons aujourd’hui, à l’exception des chats et des poulets. Il fut le premier à cultiver ses propres céréales : blé, puis millet, avoine, seigle. Il fabriquait d’excellentes poteries et se lança dans l’art industriel en les décorant. Il apprit à tailler et à polir ses outils en pierre, vivait dans des huttes (parfois composées de plusieurs pièces) et dans des villages plutôt que dans des campements. Le commerce a commencé avec un commerce important d’un certain silex fin, de couleur miel, que l’on ne trouvait qu’à Grand-Pressigny, en France, mais qui a rapidement été utilisé dans toute l’Europe. Ces pierres étaient destinées au culte, disposées en avenues pour encadrer le soleil levant du premier jour de l’été. »
Nous avons la chance de disposer d’un texte encore plus long écrit par Henry Field pour présenter les dioramas de Hall C. Le chapitre consacré au Néolithique est témoigne à merveille du consensus scientifique des années 30 sur la préhistoire récente européenne. Nous vous en proposons la traduction4. Les phrases consacrées à Carnac on été graissées :
LE NÉOLITHIQUE OU NOUVEL ÂGE DE PIERRE
Les peuples du néolithique, qui sont probablement arrivés en Europe depuis les régions situées à l’est de la mer Caspienne, ont apporté avec eux la nouvelle culture sur laquelle repose notre civilisation moderne. Parmi leurs contributions, on peut citer la pratique de l’agriculture, la véritable domestication des animaux, qui implique l’élevage en captivité, la fabrication de poteries et la fabrication d’outils par meulage et polissage.
L’agriculture et la domestication des animaux ont joué un rôle important dans les débuts du développement, car les meilleurs terrains de chasse ne peuvent subvenir aux besoins que d’un nombre limité de familles, tandis qu’avec des moutons, du bétail et des céréales, un sol fertile et bien irrigué peut produire de la nourriture et des vêtements pour une population importante. Il est possible que l’homme paléolithique ait parfois apprivoisé des animaux sauvages afin qu’ils travaillent pour lui, mais la véritable domestication des moutons, des chèvres, des porcs et des bovins n’a eu lieu qu’à l’époque néolithique. Il est intéressant de noter que le cheval n’a été domestiqué qu’au début de l’histoire.
Des fragments de poterie ont été trouvés dans des gisements du Paléolithique supérieur, mais ce n’est qu’à partir du Néolithique que des jarres finies ont été produites. Les jarres étaient souvent ornées de motifs simples réalisés avec le doigt, une corde en fibre, un bâton pointu ou un os. Vers la fin de cette période, la décoration des poteries comprenait à la fois des récipients gravés et peints. En Europe du Nord, on peut distinguer trois grands groupes de poteries : les poteries à bandes, les poteries cordées et les poteries caliciformes. La poterie étant presque indestructible, un seul tesson peut raconter une histoire longue et fiable, car sur de vastes zones, le type général présente une similitude et une persistance remarquables.
L’invention des procédés de meulage et de polissage du silex ou de toute roche compacte à grain fin afin d’obtenir un tranchant affûté et résistant constituait en effet une avancée considérable par rapport à la technique des tailleurs de silex du Paléolithique. Les meules étaient souvent fabriquées en grès, mais des blocs de silex similaires à l’exemple présenté dans la vitrine 12 étaient également utilisés. Le silex était extrait à une profondeur de douze mètres à Grimes Graves, près de Brandon, en Angleterre, à l’aide de pioches en bois de cerf. Cette matière première est devenue l’un des articles commerciaux importants de l’époque.
L’homme néolithique vivait dans des huttes, souvent regroupées pour former un village. La forme la plus primitive de hutte était l’habitation semi-souterraine, de forme circulaire ou ovale, mais parfois aussi sous la forme d’une tranchée couverte avec un foyer. À la fin du néolithique, on construisait des maisons en bois comportant plusieurs pièces, parfois sur deux étages.
En Europe, la population était plus homogène qu’aujourd’hui. Une étude des restes squelettiques néolithiques montre toutefois que la majorité de la population avait un crâne allongé, bien que des crânes de forme ronde et intermédiaire aient été mis au jour. Les peuples au crâne allongé et au visage long sont les descendants directs des Aziliens, tandis que ceux au visage court ou disharmonieux descendent des Cro-Magnons de la période magdalénienne.
En Europe du Nord et de l’Ouest, les tombes étaient construites avec de grosses pierres grossièrement taillées, dont beaucoup pesaient plusieurs tonnes. On ignore comment ces pierres étaient transportées jusqu’à l’emplacement souhaité et dressées à la verticale. Il existe différents types de tombes, notamment les dolmens (grandes dalles plates reposant sur trois ou plusieurs montants), les tombes à passage, les tombes à couloir et les cistes en pierre, où la petite chambre contenant le corps est enterrée sous un tumulus ou un monticule. Outre les tombes spéciales, il existe des pierres dressées isolées, appelées menhirs, qui marquent les sépultures. Les cercles de petits menhirs sont appelés cromlechs. Les menhirs placés en lignes parallèles sont appelés alignements, dont le plus important se trouve à Carnac, en Bretagne, où dix avenues de grandes pierres s’étendent sur trois kilomètres à partir d’un grand cromlech. Les monuments en pierre de ce type sont généralement appelés mégalithes.
Une vue générale de l’alignement de Carnac (Groupe VII) est présentée dans la salle. Cette grande ligne de menhirs, orientée est-ouest, devait être un lieu de culte du soleil, peut-être associé d’une manière ou d’une autre au culte des morts. Le prêtre est représenté les mains tendues vers le soleil levant, qui projette de longues ombres sombres derrière les grands blocs de granit érodés. Il accueille le nouveau jour.
La large diffusion de ces monuments en pierre simple est attestée par leur présence en Europe, en Afrique et en Asie, où on les trouve jusqu’en Inde à l’est.
Dans les deux cas (12 et 13) en face du groupe de Carnac, on trouve une série d’artefacts néolithiques provenant de différentes régions d’Europe, ainsi que des photographies de divers monuments mégalithiques en France et en Angleterre.
La fin d’une époque
Ces dioramas resteront pratiquement inchangés jusqu’aux années 1970, à l’exception de quelques ajustements mineurs dans les années 1950. Cependant, au début des années 1970, le Field Museum commence à envisager une refonte, une restauration et un remplacement des expositions. En 1972, cinq des figures néandertaliennes sont jugées scientifiquement inexactes. Elles sont remplacées par des figures actualisées réalisées par l’artiste du musée Joseph Krstolich (1920-).
En 1985, l’exposition est de nouveau remaniée pour palier l’obsolescence du discours et des scènes présentées. Le démontage de l’exposition « Hall of Prehistoric Man » commence finalement en 1988, marquant la fin d’une époque qui s’était étendue sur plus de cinq décennies.
Ce diorama fut visible jusqu’en 1991 ! Vu par des dizaines de millions de visiteurs, on comprend à quel point il a pu contribuer à installer profondément et durablement dans le monde anglo-saxon l’hypothèse archéo-astronomique comme système univoque d’explication des monuments mégalithiques de Carnac.
L’archéo-astronomie devenue astro-géométrie.
Et s’il y a bien un imaginaire produit par la science sur les mégalithes, c’est bien l’archéo-astronomie ! Dans ce système de pensée, la fonction première des monuments mégalithiques serait astronomique. Soit, les « alignements » sont des observatoires aidant à l’élaboration des calendriers, soit les supports de rituels sociaux ou de cérémonies religieuses. Certaines propositions sont encore plus audacieuses !
Soyons clairs. Le Néolithique est une époque où s’impose petit à petit une économie de production. Que des agriculteurs ou éleveurs aient pu / su observer les cycles lunaires et solaires et les aient intégrés à leurs cosmogonies ou cosmologies, c’est fort possible, voire probable. Mais, c’est à jamais improuvable. Faute de textes, nous ne le saurons jamais !
Balbutiante dès le premier intérêt érudit pour les architectures monumentales funéraires et symboliques néolithiques au début du 19e siècle, cette hypothèse va petit à petit s’imposer et prévaudra longtemps. Pour la région de Carnac et des rives du Morbihan la figure de proue de cette approche fut, sans aucun doute Félix Gaillard, qui consacrera à la fin de sa vie scientifique un ouvrage à la question et conduira une restauration biaisée et « très orientée » de l’ouvrage de stèles de Park Vein Glas à Plouharnel connu aujourd’hui comme le « Quadrilatère de Crucuno ». Or de quadrilatère, il n’y en a jamais eu au Néolithique. L’agencement que nous découvrons aujourd’hui n’étant que la dernière forme donnée à la tête d’un ouvrage de stèles de type alignements qui va être démantelé puis réorganisé en 1840 et 1860 à l’occasion de réaménagement fonciers successifs5. Nous consacrerons un article à ce dossier passionnant.
En fait, l’archéo-astronomie est obligée de passer par tellement de postulats et de biais cognitifs qu’elle ne relève pas de la science mais de la croyance… et dans ce domaine, on ne trouve que ce que l’on cherche… toujours. Confronté à des données objectives et maîtrisées, l’ensemble de ces systèmes s’effondre. Si elle a encore quelques rares adeptes dans le monde anglo-saxon – il est difficile de sortir des stéréotypes liés à Stonehenge – l’hypothèse archéo-astronomique est aujourd’hui largement abandonnée par l’université française. Elle reste en revanche très présente dans les milieux para-archéologiques et ésotériques. Et puis il y a le monde des imaginaires… et là : tout est permis… et c’est tant mieux.
L’histoire de l’archéo-astronomie est riche et passionnante et nous aurons l’occasion d’en reparler souvent, dans nos publications à venir. Dans tous les cas, nous vous invitons à un débat serein et respectueux des positions des autres, argument contre argument. Et nous attendons avec impatience vos commentaires et retours.
Cyrille Chaigneau pour Les Vaisseaux de Pierres
Notes, bibliographie et webothèque
Bibliographie :
- Anonyme 1973. « Welcome to the Stone Age: The Museum’s Stone Age Hall Revisited. » Field Museum of Natural History Bulletin, vol. 44, no. 7, July/August 1973. p. 5-11.
- Baerman H.-F., 1971. Frederick Blaschke: Recreator and Preserver of Life by Henry F. Baerman. Field Research Projects, Coconut Grove, Miami, Florida.
- Field H., 1933. Prehistoric Man, Hall of the Stone Age of the Old World, foreword by Berthold Lauper. Chicago : Field museum of natural history, 1933.
- Simms S.-C., 1930. « Exhibits to Visualize 1,500,000,000 Years of Life.« , in : Field Museum News, vol. 1, no. 4, April 1930, p. 3-4.
- Yastrow E., Nash S.-E., 2003. « Henry Field, Collection and Exhibit Development, 1926-1941 », in : Nash S.-E., Feinman G.-M., 2003. Curators, Collections, and Contexts: Anthropology at the Field Museum, 1893-2002. Chicago, Ill : Field Museum of Natural History, 2003. p. 127-138.
Webothèque
- https://grokipedia.com/page/charles_abel_corwin
- https://libsysdigi.library.uiuc.edu/oca/Books2008-01/neanderthalmoust11farr/neanderthalmoust11farr.pdf
- https://www.gettyimages.fr/search/2/image?family=editorial&mediatype=photography&excludenudity=true&sort=mostpopular&phrase=frederick+blaschke
- https://libguides.fieldmuseum.org/blaschke/archive
- https://archive.org/details/prehistoricmanha31fiel/page/40/mode/2up
Notes
- « MUSÉE D’HISTOIRE NATURELLE DE CHICAGO / Anciennement Musée d’histoire naturelle Field / CULTE DU SOLEIL / Âge de pierre de l’Ancien Monde (Hall C) / La scène représente comment les grands alignements de pierres de Carnac, en France, pouvaient être utilisés pour des cérémonies religieuses afin d’accueillir l’aube par un peuple vivant il y a 4 000 ans, qui pratiquait l’agriculture et élevait des animaux domestiques. / Extrait du groupe de Frederick Blaschke / C-37 / © C.N.H.M. » ↩︎
- https://en.wikipedia.org/wiki/Charles_Abel_Corwin ↩︎
- « Un prêtre du néolithique ou nouvel âge de pierre salue la naissance d’un nouveau jour. La scène se déroule à Carnac, en Bretagne, où des alignements de menhirs préhistoriques s’étendent sur des kilomètres et où l’on pense que les premiers hommes vénéraient le soleil. Groupe grandeur nature dans la salle de l’âge de pierre du Field Museum of Natural History. Réalisé par Frederick Blaschke, sculpteur. Photo protégée par le droit d’auteur du Field Museum of Natural History. » ↩︎
- Field 1933, p. 37-42 ↩︎
- Cassen S., Boujot C., Grimaud V., Célo O., Chaigneau C., Obeltz C., Vigier E., 2021. Carnac. Récit pour un imagier. Nantes / Rennes : Laboratoire de recherche archéologie et architectures / CreAAH, 2021 (3ème tirage : juillet 2022). 164 p. ↩︎
Pour citer cet article : Chaigneau C., 2026. « Les astro-géométriques (1) : « Sun-Worship / Culte du Soleil » ou comment le plus prestigieux musée d’histoire naturelle des États-Unis montrait Carnac vers 1930 », in : Les Vaisseaux de Pierres. Exploration des imaginaires autour et sur les mégalithes de Carnac et d’ailleurs, mis en ligne le 28 janvier 2026.- https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/, consulté le : …


