CARNAC. RECIT POUR UN IMAGIER

55,00 

CASSEN (Serge), BOUJOT (Christine), GRIMAUD (Valentin), CELO (Olivier), CHAIGNEAU (Cyrille), OBELTZ (Christian) & VIGIER (Emmanuelle) – 3ème tirage 2022.

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Description

CASSEN (Serge), BOUJOT (Christine), GRIMAUD (Valentin), CELO (Olivier), CHAIGNEAU (Cyrille), OBELTZ (Christian) & VIGIER (Emmanuelle) – 3ème tirage 2022.- Carnac. Récit pour un imagier.- Nantes / Rennes, Laboratoire de recherche archéologie et architectures / CreAAH, 2021 (3ème tirage : juillet 2022).- 164 p.- EAN13 : 9782957760107 / ISBN : 978-2-9577601-0-7.- 55,00 €

Rendre compte de faits extraordinaires est l’objectif principal de ce livre d’images, de cet atlas. Des faits arrêtés, assez précis, que l’on saisit et que l’on dessine, d’autres en mouvement, plus insaisissables, moins discernables, s’assemblent pour constituer un phénomène. Voici des images qui apparaissent indubitablement, se manifestent à nos sens et à notre conscience, dans l’ordre physique autant que psychique, des images devenues l’objet d’un savoir. Nous aimerions rendre compte d’un phénomène survenu il y a 6500 ans, dont les composantes architectonique et symbolique ne sont pas les moindres. Afin de bien se représenter cette manifestation, ce déploiement, cette singularité́ de la région carnacoise et des rives du Mor Bihan, nous en donnerons la mesure, autant que possible. Des dimensions, des quantités, bref des numérations rendront mieux compte des différents termes. Qu’il s’agisse d’ouvrages de stèles et de tombes monumentales, des figurations gravées sur leurs surfaces, enfin des objets précieux déposés, enfouis ou immergés dans ces lieux uniques, il faut connaitre leur place et leur rang afin de bien comparer. L’information est souvent disponible, mais dispersée dans des revues scientifiques et des ouvrages monographiques. Aussi devons-nous en extraire les résultats les plus remarquables, tandis que d’autres données inédites seront divulguées pour aider à contextualiser certains de ces vestiges, comme isolés dans une confuse multitude. Car on ne se trompe pas, il faut finalement rendre compte d’une démesure…

On en parle dans la presse :

François Giligny dans : Les Nouvelles de l’Archéologie, n° 166, 2021.- p. 70-71 : « Cet ouvrage, dont on conseille fortement la lecture, constitue sans aucun doute une référence incontournable pour les études sur le néolithique de la région de Carnac. Il représente plus globalement un travail tout à fait exemplaire sur la compréhension du phénomène du monumentalisme et des dépositions d’objets-signes que l’on peut qualifier de biens de prestige. L’analyse par le biais de cartes et de documents graphiques d’excellente qualité, qui était le but de cet ouvrage, est une réussite complète, ce document étant de loin celui de meilleure qualité jamais réalisé sur ces sites. »

Lien vers l’article pdf (Giligny)

Sabine Gignoux dans : La Croix, mardi 16 novembre 2021 : « Ils trônent comme de fantastiques pionniers dans le paysage du néolithique. Les mégalithes de Carnac et des rives du Morbihan ont près de 7 000 ans. Bien plus anciens que les grands monolithes de Stonehenge outre-Manche, érigés à l’âge du bronze, ils forment tout simplement l’un des premiers ensembles d’architecture monumentale au monde.

Pour cerner ce phénomène carnacéen, « il faut finalement rendre compte d’une démesure. Jamais on ne vit à cette époque-là autant de tombes en élévation concentrées sur un territoire aussi restreint, d’armes et de parures en roches polies d’origine aussi lointaines, d’ouvrages de pierres en si grand nombre dressées que le regard les perd à vouloir les suivre sur l’horizon », affirme l’archéologue Serge Cassen dans Carnac. Récit pour un imagier. Alors que ce territoire rêve d’un classement au patrimoine mondial de l’Unesco, ce livre dresse le bilan des dernières découvertes, avec des avancées spectaculaires. »

Lien vers l’article pdf (Gignoux)

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