
L’homme, l’écrivain, le voyageur…
Guy de Maupassant est né le 5 août 1850 au château de Miromesnil près de Tourville-sur-Arques (en Normandie). Lié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, il a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une vie en 1883, Bel-Ami en 1885, Pierre et Jean en 1887-1888, et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme Boule de Suif en 1880, les Contes de la bécasse (1883) ou Le Horla (1887). Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage le plus souvent.
La carrière littéraire de Maupassant se limite à une décennie de 1880 à 1890 avant qu’il ne sombre peu à peu dans la folie due à la syphilis et ne meure le 6 juillet 1893 dans le 16e arrondissement de Paris peu avant l’âge de 43 ans1.
Reconnu de son vivant, il conserve un renom de premier plan, renouvelé encore par les nombreuses adaptations cinématographiques et télévisuelles de ses œuvres.

Son aversion naturelle pour la société ainsi que sa santé fragile le portent vers la retraite, la solitude et la méditation, mais jamais Maupassant ne s’accommode de la vie sédentaire. Le succès de ses premiers livres lui permettent d’entreprendre de longs voyages, d’abord à pied en Auvergne, en Corse, en Suisse, en Bretagne, puis par bateau en Italie, en Sicile, en Algérie, en Angleterre, et chaque voyage est pour lui synonyme de volumes nouveaux et de reportages pour la presse. Ainsi fait-il une croisière sur son yacht privé, nommé « Bel-Ami » d’après son roman de 1885, qui passera par Cannes, Agay, Saint-Raphaël et Saint-Tropez et qui lui inspirera un très beau texte : Sur l’eau. La Vie errante retrace le périple qu’il réalise depuis les côtes italiennes vers Kairouan en passant par la Sicile, les port d’Alger, de Tunis, à bord du « Bel-Ami II ».
“Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.”
Le voyage en Bretagne
En Bretagne est un texte établi à partir des chroniques parues dans la revue Le Gaulois : Le pays des korrigans (10 décembre 1880), En Bretagne (16 juillet 1882) et En carême (21 février 1883), composée après un voyage de Vannes à Quimper qu’il effectue en 1879. Gérard Delaisement2 signale que s’y retrouve aussi Coins de pays, La pointe du Raz, texte paru dans Gil Blas du 2 août 1882, sous la signature de Maufrigneuse. Le texte est à nouveau publié dans le n° de janvier-février de La Nouvelle Revue, paru le 1er janvier 1884.
Il est publié à Paris le 10 janvier 1884 dans le recueil Au soleil (p. 249-286), par les Éditions V. Havard, dans le souci de donner un peu plus d’épaisseur à ce volume dans lequel Maupassant reprend une bonne partie des articles envoyés au Gaulois lors de son voyage en Algérie en juillet-août 1881 en tant que collaborateur du journal. La composition de l’ouvrage date certainement de fin 1883, date à laquelle l’écrivain remit à La Revue bleue le texte définitif, publié dans la foulée par V. Havard.
Comme le souligne Charles Le Goffic3 :
« (…) peu de témoignages étrangers pouvaient être plus précieux à recueillir sur la Bretagne que celui de Maupassant. (…) Comment tromper cet analyste cruel et pénétrant, appliqué à rendre aussi exactement que possible les êtres et les choses, ne rêvant pas, n’épiloguant pas, ne moralisant pas, le plus pratique et le moins spéculatif des hommes, doué seulement, comme un de ses héros, de « deux sens très simples : une vision nette des formes et une intuition instinctive des dessous ? »
Débarqué un matin à Vannes, il quitte la ville le jour même et tire vers Sucinio. Sac au dos, le bâton à la main, sans carte ni guide, il va au hasard devant lui. Il se targuait de pénétrer en dix jours le « tempérament » d’un pays ayant pour cela, en guise de talismans, deux règles de conduite : ne suivre jamais les grandes routes et coucher dans les plus pauvres auberges et, au besoin, dans les granges. Maupassant s’applique à s’effacer devant les choses et à ne jamais sortir de l’attitude objective. Cet homme, à qui on ne la fait pas, s’est défini lui-même dans son 6ème et dernier roman, sous les traits du romancier Gaston de Lamarthe4 « armé d’un œil qui cueillait les images et les gestes avec la précision d’un appareil photographique. »
Maupassant, tout Normand qu’il est, tombe sous le « grand charme » de la Bretagne. Il ne se sent pas dépaysé, mais transporté hors du présent comparant la région à ces souterrains où les morts restent intacts, frappés dans leur immobilité.
« Ainsi, les souvenirs vivent éternellement dans ce coin de France, les souvenirs et même les manières de penser des aïeux. »
Un paysan, à Locmariaker, lui parle de César comme d’un ancien qu’il aurait vu. Et il ne s’en étonne pas. Sous ce ciel bas, entre la ligne grise de l’océan, déchirée par des lueurs d’écume, et l’infini des landes morbihannaises, sa pensée prend insensiblement la couleur du paysage, la tournure d’esprit des habitants. Il n’est plus le sceptique, l’incroyant de la veille. « Ceci est une terre de religion », dit-il en frappant du pied le sol. Il est conquis, « retourné ».
Maupassant marque plus profondément qu’aucun autre écrivain l’étroite corrélation entre les hommes et le sol. Les Bretons qu’il nous présente se distinguent à peine des mégalithes épars dans leurs landes et, en retour, les mégalithes lui semblent vivants : « Quand on les regarde longtemps, on les voit remuer, se pencher, vivre ! » Un peuple immobile, une nature agissante, telle est la Bretagne décrite par Maupassant.
Nous reprenons ici la très belle version illustrée par André Suréda, aux éditions P. Ollendorff, parue en 1902.
En Bretagne5 (1884)
Entre toutes les vieilles provinces de France, la Bretagne est une des plus curieuses ; on en peut, en dix jours, connaître assez pour en savoir le tempérament, car chaque pays, comme chaque homme, a le sien.
Traversons-la, en quelques lignes. Allons seulement de Vannes à Douarnenez, en suivant la côte, la vraie côte bretonne, solitaire et basse, semée d’écueils, où le flot gronde toujours et semble répondre aux sifflements du vent dans la lande.
Le Morbihan, espèce de mer intérieure, qui monte et descend sous la pression des marées du grand Océan, s’étend devant le port de Vannes. Il le faut traverser pour gagner le large.
Il est plein d’îles, d’îles druidiques, mystérieuses, hantées. Elles portent au dos des tumulus, des menhirs, des dolmens, toutes ces pierres étranges qui furent presque des dieux. Ces îlots, au dire des Bretons, sont aussi nombreux que les jours de l’année. Le Morbihan est une mer symbolique secouée par les superstitions.

Et voilà le grand charme de cette contrée ; elle est la nourrice des légendes. Mortes partout, les vieilles croyances demeurent enracinées dans ce sol de granit. Les vieilles histoires aussi sont indestructibles dans ce pays ; et le paysan vous parle des aventures accomplies quinze siècles plus tôt comme si elles dataient d’hier, comme si son père ou son grand-père les avait vues.
Il est des souterrains où les morts restent intacts, comme au jour où l’immobilité les frappa, séchés seulement, parce que la source du sang est tarie. Ainsi les souvenirs vivent éternellement dans ce coin de France, les souvenirs, et même les manières de penser des aïeux.
J’avais quitté Vannes le jour même de mon arrivée, pour aller visiter un château historique, Sucinio, et, de là, gagner Locmariaker, puis Carnac, et, suivant la côte, Pont-l’Abbé, Penmarch, la Pointe du Raz, Douarnenez.
Le chemin longeait d’abord le Morbihan, puis prenait à travers une lande illimitée, entrecoupée de fossés pleins d’eau, et sans une maison, sans un arbre, sans un être, toute peuplée d’ajoncs qui frémissaient et sifflaient sous un vent furieux, emportant à travers le ciel des nuages déchiquetés qui semblaient gémir.
Je traversai plus loin un petit hameau où rôdaient, pieds nus, trois paysans sordides et une grande fille de vingt ans, dont les mollets étaient noirs de fumier ; et, de nouveau, ce fut la lande, déserte, nue, marécageuse allant se perdre dans l’Océan, dont la ligne grise, éclairée parfois par des lueurs d’écume, s’allongeait là-bas au-dessus de l’horizon.
Et, au milieu de cette étendue sauvage, une haute ruine s’élevait ; un château carré, flanqué de tours, debout, là, tout seul, entre ces deux déserts : la lande et la mer.

Ce vieux manoir de Sucinio, qui date du treizième siècle, est illustre. C’est là que naquit ce grand connétable de Richemont qui reprit la France aux Anglais.
Plus de portes. J’entrai dans la vaste cour solitaire, où les tourelles écroulées font des amoncellements de pierres ; et, gravissant des restes d’escaliers, escaladant les murailles éventrées, m’accrochant aux lierres, aux quartiers de granit à moitié descellés, à tout ce qui tombait sous ma main, je parvins au sommet d’une tour, d’où je regardai la Bretagne.
En face de moi, derrière un morceau de plaine inculte, l’Océan sale et grondant sous un ciel noir ; puis, partout, la lande ! Là-bas, à droite, la mer du Morbihan, avec ses rives déchirées, et, plus loin, à peine visible, une terre blanche illuminée, Vannes, qu’éclairait un rayon de soleil, glissé on ne sait comment, entre deux nuages. Puis encore très loin, un cap démesuré : Quiberon !
Et tout cela triste, mélancolique, navrant. Le vent pleurait en parcourant ces espaces mornes ; j’étais bien dans le vieux pays hanté ; et, dans ces murs, dans ces ajoncs ras et sifflants, dans ces fossés où l’eau croupit, je sentais rôder des légendes.
Le lendemain, je traversais Saint-Gildas, où semble errer le spectre d’Abélard. À Port-Navalo, le marin qui me fit passer le détroit me parla de son père, un chouan, de son frère aîné, un chouan, et de son oncle, le curé, encore un chouan, morts tous les trois… Et sa main étendue montrait Quiberon.
À Locmariaker, j’entrai dans la patrie des druides. Un Breton me montra la table de César, un monstre de granit soulevé par des colosses ; puis il me parla de César comme d’un ancien qu’il aurait vu.
Enfin, suivant toujours la côte entre la lande et l’Océan, vers le soir, du sommet d’un tumulus, j’aperçus devant moi les champs de pierres de Carnac.

Elles semblent vivantes, ces pierres alignées interminablement, géantes ou toutes petites, carrées, longues, plates, avec des aspects de grands corps minces ou ventrus. Quand on les regarde longtemps, on les voit remuer, se pencher, vivre !
On se perd au milieu d’elles ; un mur parfois interrompt cette foule de granit ; on le franchit, et l’étrange peuple recommence, planté comme des avenues, espacé comme des soldats, effrayant comme des apparitions.
Et le cœur vous bat ; l’esprit malgré vous s’exalte, remonte les âges, se perd dans les superstitieuses croyances.
Comme je restais immobile, stupéfait et ravi, un bruit subit derrière moi me donna une telle secousse que je me retournai d’un bond ; et un vieil homme vêtu de noir, avec un livre sous le bras, m’ayant salué, me dit :
— Ainsi, monsieur, vous visitez notre Carnac.
Je lui racontai mon enthousiasme et la frayeur qu’il m’avait faite. Il continua :
— Ici, monsieur, il y a dans l’air tant de légendes que tout le monde a peur sans savoir de quoi. Voilà cinq ans que je fais des fouilles sous ces pierres ; elles ont presque toutes un secret, et je m’imagine parfois qu’elles ont une âme. Quand je remets les pieds au boulevard, je souris, là-bas, de ma bêtise ; mais quand je reviens à Carnac, je suis croyant, croyant inconscient ; sans religion précise, mais les ayant toutes.
Et, frappant du pied :
— Ceci est une terre de religion ; il ne faut jamais plaisanter avec les croyances éteintes ; car rien ne meurt. Nous sommes, monsieur, chez les druides, respectons leur foi !
Le soleil, disparu dans la mer, avait laissé le ciel tout rouge, et cette lueur saignait aussi sur les grandes pierres, nos voisines.
Le vieux sourit.
— Figurez-vous que ces terribles croyances ont en ce lieu tant de force, que j’ai eu, ici-même, une vision ! Que dis-je ! une apparition véritable ! Là, sur ce dolmen, un soir, à cette heure, j’ai aperçu distinctement l’enchanteresse Koridwen, qui faisait bouillir l’eau miraculeuse.
Je l’arrêtai, ignorant quelle était l’enchanteresse Koridwen.
Il fut révolté.
— Comment ! vous ne connaissez pas la femme du dieu Hu et la mère des korrigans !
— Non, je l’avoue. Si c’est une légende, contez-la-moi.
Je m’assis sur un menhir, à son côté.
Il parla.
« Le dieu Hu, père des druides, avait pour épouse l’enchanteresse Koridwen. Elle lui donna trois enfants, Mor-Vrau, Creiz-Viou, une fille, la plus belle du monde, et Aravik-Du, le plus affreux des êtres.
« Koridwen, dans son amour maternel, voulut au moins laisser quelque chose à ce fils si disgracié, et elle résolut de lui faire boire l’eau de la divination.
« Cette eau devait bouillir pendant un an. L’enchanteresse confia la garde du vase qui la contenait à un aveugle nommé Morda et au nain Gwiou.
« L’année allait expirer, quand, les deux veilleurs se relâchant de leur zèle, un peu de la liqueur sacrée se répandit, et trois gouttes tombèrent sur le doigt du nain, qui, le portant à sa bouche, connut tout à coup l’avenir. Le vase aussitôt se brisa de lui-même, et Koridwen, apparaissant, se précipita sur Gwiou, qui s’enfuit.
« Comme il allait être atteint, pour courir plus vite, il se changea en lièvre ; mais aussitôt l’enchanteresse, devenant lévrier, s’élança derrière lui. Elle allait le saisir sur le bord d’un fleuve mais, prenant subitement la forme d’un poisson, il se précipita dans le courant. Alors, une loutre énorme surgit qui le poursuivit de si près qu’il ne put échapper qu’en devenant oiseau. Or, un grand épervier descendit du fond du ciel, les ailes étendues, le bec ouvert ; c’était toujours Koridwen ; et Gwiou, frissonnant de peur, se changeant en grain de blé, se laissa choir sur un tas de froment.
« Alors, une grosse poule noire, accourant, l’avala. Koridwen, vengée, se reposait, quand elle s’aperçut qu’elle allait être mère de nouveau.
« Le grain de blé avait germé en elle ; et un enfant naquit, que Hu abandonna sur l’eau dans un berceau d’osier. Mais l’enfant, sauvé par le fils du roi Gouydno, devint un génie, l’esprit de la lande, le korrigan. C’est donc de Koridwen que naquirent tous les petits êtres fantastiques, les nains, les follets qui hantent ces pierres. Ils vivent là-dessous, dit-on, dans des trous, et sortent au soir pour courir à travers les ajoncs. Restez ici longtemps, monsieur, au milieu de ces monuments enchantés ; regardez fixement quelque dolmen couché sur le sol, et vous entendrez bientôt la terre frissonner, vous verrez la pierre remuer, vous tremblerez de peur en apercevant la tête d’un korrigan, qui vous regarde en soulevant du front le bloc de granit posé sur lui. — Maintenant, allons dîner. »
La nuit était venue, sans lune, toute noire, pleine des rumeurs du vent. Les mains étendues, je marchais en heurtant les grandes pierres dressées ; et ce récit, le pays, mes pensées, tout avait pris un ton tellement surnaturel, que je n’aurais point été surpris de sentir tout à coup un korrigan courir entre mes jambes.
Le lendemain, je me remis en route, traversant des landes, des villages, des villes, Lorient, Quimperlé, si jolie dans son vallon, Quimper.
Quelques remarques
Quelques lignes de ce texte ne peuvent qu’attirer l’attention des historiens de l’archéologie préhistorique carnacoise. Quand Maupassant écrit : « du sommet d’un tumulus, j’aperçus devant moi les champs de pierres de Carnac« , il ne peut s’agir que du tumulus Saint-Michel… Il est émouvant de savoir que nous nous plaçons sur les traces de l’écrivain quand nous en gravissons les pentes. Mais les choses ont bien changé… on ne voit plus les champs de pierres depuis le sommet du tumulus.
De même, on conjecturera longtemps sur l’identité de ce « vieil homme vêtu de noir, avec un livre sous le bras« … qui lui déclare : « Voilà cinq ans que je fais des fouilles sous ces pierres » ! Comme le voyage de Maupassant à lieu en 1879, on peut émettre l’hypothèse que cet homme décrit par l’écrivain , réel ou inventé, lui fut inspiré d’abord par James Miln, qui arrive à Carnac en 1873, ou peut-être par Félix Gaillard6, dont les premières interventions pour la sauvegarde des monuments mégalithiques remontent à 1874 sans que l’on sache quand commence précisément son activité archéologique proprement dite. La question est ouverte.
In memoriam
Comment vous dire mon émotion, mon incrédulité, voire ma colère de découvrir l’état d’abandon de la tombe de Guy de Maupassant dans la 26ème section du cimetière de Montparnasse à Paris, située à l’est de la rue Émile Richard dans le « Petit cimetière »7, …. c’était le 7 mai dernier ! « Tout passe, tout lasse, tout casse »… Ça l’aurait peut-être fait sourire, l’ami Maupassant, lui qui n’était dupe de rien.

Cyrille Chaigneau pour Les Vaisseaux de Pierres
Notes, bibliographie et sitographie
Notes
- https://essentiels.bnf.fr/fr/article/d6804e0e-a3b5-4d5b-ac30-133be93abd46-maupassant-en-30-dates ↩︎
- Délaisement G., 1988. Guy de Maupassant : le témoin, l’homme, le critique, 2 tomes, Orléans : C.R.D.P. Orléans-Tours, 1988. ↩︎
- Le Goffic Ch., 1910. L’Âme bretonne, série 3, 1908. Paris : Honoré Champion, 1910, p.51-62. ↩︎
- Maupassant G. de, 1890. Notre coeur. Paris, Ollendorff, 1890. ↩︎
- Pour lire le texte complet : http://maupassant.free.fr/recits/ausoleil.html#bretagne ↩︎
- https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/felix-gaillard-1832-1910-hotelier-archeologue-et-photographe-de-megalithes/ ↩︎
- https://cdn.paris.fr/paris/2022/01/07/d6029d37185f47a990ebb1002a47b842.pdf ↩︎
Bibliographie
- Délaisement G., 1956. Maupassant journaliste et chroniqueur, suivi d’une bibliographie générale de l’œuvre de Guy de Maupassant. Paris : Albin Michel, 1956. 302 p.
- Maupassant G. de, 1902. Œuvres complètes illustrées de Guy de Maupassant. Au Soleil. Illustrations de André Suréda, gravure sur bois par G. Lemoine. Paris, Société d’éditions littéraires et artistiques / Librairie Paul Ollendorf, 1902.
- Maupassant G. de, 2015. Au soleil : la vie errante et autres voyages, Édition Folio, 2015 (collection « Folio classique »)
Pour citer cet article : Chaigneau C., 2025. « Anthologie ( ) : « Anthologie (4) : quand Guy de Maupassant découvrait Carnac…», in : Les Vaisseaux de Pierres. Exploration des imaginaires autour et sur les mégalithes de Carnac et d’ailleurs, mis en ligne le 20 mai 2025.- https://lesvaisseauxdepierres-carnac.fr/, consulté le : …*


